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Corticosteroids for adult patients with advanced cancer who have nausea and vomiting (not related to chemotherapy, radiotherapy, or surgery)

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Authors

  • Petra Vayne-Bossert,

    1. University Hospitals of Geneva, Department of Readaptation and Palliative Medicine, Collonge-Bellerive, Geneva, Switzerland
  • Alison Haywood,

    1. School of Pharmacy, Menzies Health Institute Queensland, Griffith University, Gold Coast, Australia
    2. Mater Research Institute – The University of Queensland, Brisbane, Australia
  • Phillip Good,

    1. Mater Research Institute – The University of Queensland, Brisbane, Australia
    2. St Vincent's Private Hospital, Department of Palliative Care, Brisbane, Queensland, Australia
    3. Mater Health Services, Department of Palliative and Supportive Care, Brisbane, Australia
  • Sohil Khan,

    1. School of Pharmacy, Menzies Health Institute Queensland, Griffith University, Gold Coast, Australia
    2. Mater Research Institute – The University of Queensland, Brisbane, Australia
  • Kirsty Rickett,

    1. UQ/Mater McAuley Library, The University of Queensland Library, Brisbane, Queensland, Australia
  • Janet R Hardy

    Corresponding author
    1. Mater Research Institute – The University of Queensland, Brisbane, Australia
    2. Mater Health Services, Department of Palliative and Supportive Care, Brisbane, Australia
    • Janet R Hardy, Mater Research Institute – The University of Queensland, Brisbane, Australia. janet.hardy@mater.org.au.


Abstract

Background

Nausea is a common symptom in advanced cancer, with a prevalence of up to 70%. While nausea and vomiting can be related to cancer treatments, such as chemotherapy, radiotherapy, or surgery, a significant number of people with advanced cancer also suffer from nausea unrelated to such therapies. Nausea and vomiting may also cause psychological distress, and have a negative impact on the quality of life of cancer patients; similarly to pain, nausea is often under-treated. The exact mechanism of action of corticosteroids on nausea is unclear, however, they are used to manage a number of cancer-specific complications, including spinal cord compression, raised intracranial pressure, and lymphangitis carcinomatosis. They are also commonly used in palliative care for a wide variety of non-specific indications, such as pain, nausea, anorexia, fatigue, and low mood. However, there is little objective evidence of their efficacy in symptom control, and corticosteroids have a wide range of adverse effects that are dose and time dependent. In view of their widespread use, it is important to seek evidence of their effects on nausea and vomiting not related to cancer treatment.

Objectives

To assess the effects of corticosteroids on nausea and vomiting not related to chemotherapy, radiotherapy, or surgery in adult cancer patients.

Search methods

We searched CENTRAL, MEDLINE Ovid, Embase Ovid, CINAHL EBSCO, Science Citation Index Web of Science, Latin America and Caribbean Health Sciences (LILACS), Conference Proceedings Citation Index - Science Web of Science, and clinical trial registries, from inception to 23rd August 2016.

Selection criteria

Any double-blind randomised or prospective controlled trial that included adults aged 18 years and over with advanced cancer with nausea and vomiting not related to chemotherapy, radiotherapy, or surgery were eligible for the review, when using corticosteroids as antiemetic treatment.

Data collection and analysis

All review authors independently assessed trial quality and extracted data. We used arithmetic means and standard deviations for each outcome to report the mean difference (MD) with 95% confidence interval (CI). We assessed the quality of the evidence using GRADE and created a 'Summary of findings' table.

Main results

Three studies met the inclusion criteria, enrolling 451 participants. The trial size varied from 51 to 280 participants. Two studies compared dexamethasone to placebo, and the third study compared a number of additional interventions in various combinations, including metoclopramide, chlorpromazine, tropisetron, and dexamethasone. The duration of the studies ranged from seven to 14 days. We included two studies (127 participants) with data at eight days in the meta-analysis for nausea intensity; no data were available that incorporated the same outcome measures for the third study. Corticosteroid therapy with dexamethasone resulted in less nausea (measured on a scale of 0 to 10, with a lower score indicating less nausea) compared to placebo at eight days (MD 0.48 lower nausea, 95% CI 1.53 lower to 0.57 higher; very low-quality evidence), although this result was not statistically significant (P = 0.37). Frequency of adverse events was not significantly different between groups, and the interventions were well tolerated. Factors limiting statistical analysis included the lack of standardised measurements of nausea, and the use of different agents, dosages, and comparisons. Subgroup analysis according to type of cancer was not possible due to insufficient data. The quality of this evidence was downgraded by three levels, from high to very low due to imprecision, likely selection bias, attrition bias, and the small number of participants in the included studies.

Authors' conclusions

There are few studies assessing the effects of corticosteroids on nausea and vomiting not related to chemotherapy, radiotherapy, or surgery in adult cancer patients. This review found very low-quality evidence which neither supported nor refuted corticosteroid use in this setting. Further high quality studies are needed to determine if corticosteroids are efficacious in this setting.

Résumé scientifique

Les corticostéroïdes pour les patients adultes ayant un cancer avancé ainsi que des nausées et des vomissements (sans lien avec la chimiothérapie, la radiothérapie ou une opération chirurgicale)

Contexte

Les nausées sont un symptôme courant en cas de cancer avancé, avec une prévalence allant jusqu'à 70 %. Bien que des nausées et des vomissements puissent être liés à des traitements du cancer, tels que la chimiothérapie, la radiothérapie ou certaines interventions chirurgicales, un nombre significatif de personnes ayant un cancer avancé présentent des nausées n'ayant pas de lien avec ces thérapies. Les nausées et les vomissements peuvent également entraîner une détresse psychologique, et avoir un impact négatif sur la qualité de vie des personnes ayant un cancer ; tout comme les douleurs, les nausées ne sont que rarement traitées convenablement. Le mécanisme d'action exact des corticostéroïdes sur les nausées n'est pas clair, cependant, ceux-ci sont utilisés pour la prise en charge de nombreuses complications spécifiques aux cancers, notamment la compression médullaire, l'augmentation de la pression intracrânienne, et la lymphangite carcinomateuse. Les corticostéroïdes sont également couramment utilisés en soins palliatifs pour un large éventail d'indications non spécifiques, telles que les douleurs, les nausées, l'anorexie, la fatigue et l'humeur dépressive. Cependant, il existe peu de preuves objectives indiquant leur efficacité dans le contrôle des symptômes et ils ont un large éventail d'effets indésirables dépendants de la dose et de la durée de traitement. Compte tenu de leur utilisation répandue, il est important de rechercher des preuves indiquant leurs effets sur les nausées et les vomissements sans lien avec les traitements anticancéreux.

Objectifs

Évaluer les effets des corticostéroïdes sur les nausées et les vomissements sans lien avec la chimiothérapie, la radiothérapie ou une intervention chirurgicale chez les patients adultes ayant un cancer.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans CENTRAL, Ovid MEDLINE, Embase EBSCO Ovid, CINAHL, Science Citation Index, Web of Science, Latin America and Caribbean Health Sciences (LILACS), Conference Proceedings Citation Index - Science Web of Science, et dans des registres d'essais cliniques, à partir de leurs dates de création respectives jusqu'au 23 août 2016.

Critères de sélection

Tous les essais contrôlés randomisés en double aveugle ou tous les essais contrôlés prospectifs ayant inclus des adultes âgés de 18 ans et plus ayant un cancer avancé ainsi que des nausées et des vomissements sans lien avec la chimiothérapie, la radiothérapie ou une opération chirurgicale étaient éligibles pour la revue lorsque ceux-ci portaient sur l'utilisation de corticoïdes comme traitement antiémétique.

Recueil et analyse des données

Tous les auteurs de la revue ont indépendamment évalué la qualité des essais et extrait les données de manière indépendante. Nous avons utilisé les moyennes arithmétiques et les écarts types pour chaque critère de jugement pour présenter les différences moyennes (DM) avec leurs intervalles de confiance à 95 % (IC). Nous avons évalué la qualité des preuves en utilisant le système GRADE et créé un tableau de « Résumé des résultats ».

Résultats principaux

Trois études portant sur 451 participants remplissaient les critères d'inclusion. Les essais ont inclus de 51 à 280 participants. Deux études ont comparé la dexaméthasone à un placebo, et la troisième étude a comparé un certain nombre d'interventions supplémentaires combinées de différentes manières, dont le métoclopramide, la chlorpromazine, le tropisétron, et la dexaméthasone. La durée des études allait de sept à 14 jours. Nous avons inclus deux études (127 participants) présentant des données à huit jours de suivi dans la méta-analyse portant sur l'intensité des nausées ; la troisième étude n'a pas présenté de données à propos de ce résultat. Le traitement à base de corticostéroïdes (dexaméthasone) a entraîné des nausées moins intenses (intensité mesurée sur une échelle de 0 à 10, avec un score inférieur indiquant des nausées moins marquées) par rapport à un placebo à huit jours de suivi (DM -0,48, IC à 95 % de -1,53 à 0,57 ; preuves de très faible qualité), bien que ce résultat n'était pas statistiquement significatif (P = 0,37). La fréquence des effets indésirables n'était pas significativement différente entre les groupes, et les interventions étaient bien tolérées. Les facteurs limitant l'analyse statistique incluaient l'absence de mesures standardisées des nausées, et l'utilisation de différents agents, doses, et comparaisons. L'analyse en sous-groupes selon le type de cancer n'a pas été possible en raison du manque de données. La qualité de ces preuves était rabaissée de trois niveaux, à partir d'un niveau de certitude élevé à un niveau très faible en raison des imprécisions, des probables biais de sélection, des biais d'attrition et du faible nombre de participants dans les études incluses.

Conclusions des auteurs

Il existe peu d'études évaluant les effets des corticostéroïdes sur les nausées et les vomissements sans lien avec la chimiothérapie, la radiothérapie ou une intervention chirurgicale chez les patients adultes ayant un cancer. Cette revue a trouvé des preuves de très faible qualité ne permettant ni d'étayer ni de réfuter l'utilisation des corticostéroïdes dans ce contexte. Davantage d'études de haute qualité sont nécessaires afin de déterminer si les corticostéroïdes sont efficaces dans ce contexte.

Plain language summary

Corticosteroids for the management of nausea and vomiting not related to chemotherapy, radiotherapy, or surgery in adult cancer patients

Background

Nausea is a common symptom in advanced cancer. While nausea and vomiting can be related to cancer treatments, such as chemotherapy, radiotherapy, or surgery, a significant number of people with advanced cancer also suffer from nausea unrelated to such therapies. Nausea and vomiting may also cause psychological distress, and have a negative impact on the quality of life of cancer patients; it is often under-treated.

Study characteristics

In August 2016, we found three relevant studies with 451 participants. The trial size varied from 51 to 280 participants. The duration of the included studies ranged from seven to 14 days. Two studies compared dexamethasone to placebo. The third study compared a number of additional medicines in various combinations, including metoclopramide, chlorpromazine, tropisetron, and dexamethasone.

Key results and quality of the evidence

The current evidence is based on a small number of studies with a small number of participants. We rated the quality of the evidence from studies using four levels: very low, low, moderate, or high. Very low quality evidence means that we are very uncertain about the results. High quality evidence means that we are very confident in the results. We made the following conclusions from the available evidence:

1) we found very low-quality evidence of the effects of steroids on nausea and vomiting in cancer patients;

2) there was no evidence about how steroids work in different types of cancer; and

3) there were few reported side effects, and the drugs were generally well tolerated. More high quality studies are needed to determine if steroids are effective anti-nausea agents.

Ringkasan bahasa mudah

Kortikosteroid bagi pengurusan loya dan muntah tidak berkaitan dengan kemoterapi, radioterapi atau pembedahan dalam kalangan pesakit kanser dewasa

Latar belakang

Loya adalah gejala lazim bagi kanser peringkat akhir. Manakala loya dan muntah boleh dikaitan dengan rawatan kanser seperti kemoterapi, radioterapi atau pembedahan, sebilangan besar penghidap kanser peringkat akhir juga mengalami oya yang tidak berkait dengan terapi-terpi tersebut. Loya dan muntah juga boleh menyebabkan tekanan psikologi, dan impak negatif terhadap kualiti hidup pesakit kanser; ia sering tidak dirawat.

Ciri-ciri kajian

Pada Ogos 2016, kami menemukan tiga kajian yang relevan melibatkan 451 peserta. Saiz kajian berbeda dari 51 hingga 280 peserta. Tempoh kajian yang disertakan adalah di antara tujuh sehingga 14 hari. Dua kajian membandingkan dexamethasone dengan plasebo. Kajian yang ketiga membanding beberapa ubat-ubatan tambahan dalam pelbagai kombinasi, termasuk metoclopramide, chlorpromazine, tropisetron dan deksametason.

Keputusan utama dan kualiti bukti

Bukti terkini adalah berdasarkan kepada sebilangan kecil kajian dengan bilangan peserta yang kecil. Kami menilai kualiti bukti daripada kajian menggunakan empat tahap: sangat rendah, rendah, sederhana atau tinggi. Kualiti bukti yang sangat rendah bermaksud bahawa kami tidak pasti mengenai keputusan kajian tersebut. Bukti yang berkualiti tinggi bermaksud kami sangat yakin terhadap keputusan kajian tersebut. Kami membuat kesimpulan berikut dari bukti-bukti yang sedia ada:

1) kita menemui bukti yang berkualiti sangat rendah tentang kesan steroid terhadap loya dan muntah dalam kalangan pesakit kanser;

2) Tiada bukti bagaimana steroid berfungsi dalam pelbagai jenis kanser; dan

3) terdapat sedikit kesan sampingan yang dilaporkan, dan ubat-ubatan tersebut secara amnya boleh diterima. Labih kajian yang berkualiti tinggi diperlukan untuk menentukan jika steroid berkesan sebagai agen anti-loya.

Catatan terjemahan

Diterjemahkan oleh Wong Chun Hoong (International Medical University). Disunting oleh Noorliza Mastura Ismail (Kolej Perubatan Melaka-Manipal). Untuk sebarang pertanyaan berkaitan terjemahan ini sila hubungi Wong.ChunHoong@student.imu.edu.my.

Laienverständliche Zusammenfassung

Kortikosteroide zur Behandlung von Übelkeit und Erbrechen nicht im Zusammenhang mit Chemotherapie, Strahlentherapie oder chirurgischem Eingriff in erwachsenen Krebspatienten

Hintergrund

Übelkeit ist ein häufiges Symptom bei fortgeschrittenen Tumorerkrankungen. Übelkeit und Erbrechen können zwar in Zusammenhang mit Tumortherapien, wie Chemotherapie, Strahlentherapie und chirurgischen Eingriffen stehen, aber eine signifikante Anzahl von Menschen mit fortgeschrittenen Tumorerkrankungen leidet auch unabhängig von diesen Therapien an Übelkeit. Übelkeit und Erbrechen können eine psychische Belastung darstellen und haben einen negativen Einfluss auf die Lebensqualität von Krebspatienten; oft werden sie nicht ausreichend behandelt.

Studieneigenschaften

Im August 2016 haben wir drei relevante Studien mit insgesamt 451 Teilnehmern gefunden. Die Studiengröße variierte von 51 bis 280 Teilnehmern. Die Dauer der eingeschlossenen Studien reichte von sieben bis 14 Tage. Zwei Studien verglichen Dexamethason mit Placebo. Die dritte Studie untersuchte mehrere weitere Medikamente in verschiedenen Kombinationen, unter anderem Metoclopramid, Chlorpromazin,Tropisetron und Dexamethason.

Ergebnisse und Qualität der Evidenz

Die derzeit vorliegende Evidenz basiert auf einer kleinen Anzahl von Studien mit einer niedrigen Teilnehmerzahl. Wir bewerten die Qualität der Evidenz dieser Studien unter Verwendung von vier Kategorien: sehr niedrig, niedrig, moderat oder hoch. Sehr niedrige Qualität der Evidenz bedeutet, wir sind sehr unsicher bezüglich der Ergebnisse. Hohe Qualität der Evidenz bedeutet, dass wir großes Vertrauen in die Ergebnisse haben. Aufgrund der vorliegenden Evidenz sind wir zu folgenden Schlußfolgerungen gelangt:

1) wir haben Evidenz von sehr niedriger Qualität für die Wirkung von Steroiden auf Übelkeit und Erbrechen in Krebspatienten gefunden;

2) es gab keine Evidenz dafür, wie Steroide in verschiedenen Tumorerkrankungen wirken; und

3) es wurden wenige Nebenwirkungen gemeldet und die Medikamente wurden generell gut vertragen. Es bedarf weiterer Studien von hoher Qualität, um festzustellen, ob Steroide wirksame Arzneimittel gegen Übelkeit sind.

Anmerkungen zur Übersetzung

F. Bengsch, freigegeben durch Cochrane Deutschland

Résumé simplifié

Les corticostéroïdes pour le traitement des nausées et des vomissements sans lien avec la chimiothérapie, la radiothérapie ou une intervention chirurgicale chez les patients adultes ayant un cancer

Contexte

Les nausées sont un symptôme courant chez les personnes ayant un cancer en stade avancé. Bien que des nausées et des vomissements puissent être liés à des traitements des cancers, tels que la chimiothérapie, la radiothérapie ou certaines interventions chirurgicales, un nombre significatif de patients ayant un cancer en stade avancé ont également des nausées n'ayant pas de lien avec ces thérapies. Les nausées et les vomissements peuvent également entraîner une détresse psychologique, et avoir un impact négatif sur la qualité de vie des personnes ayant un cancer ; celles-ci ne sont que rarement traitées convenablement.

Caractéristiques de l'étude

En août 2016, nous avons trouvé trois études pertinentes comprenant un total de 451 participants. Les essais cliniques ont inclus de 51 à 280 participants. La durée des études incluses allait de sept à 14 jours. Deux études ont comparé la dexaméthasone à un placebo. La troisième étude a comparé un certain nombre de médicaments supplémentaires combinés de différentes manières, dont le métoclopramide, la chlorpromazine, le tropisétron, et la dexaméthasone.

Principaux résultats et qualité des preuves

Les preuves actuelles sont basées sur un petit nombre d'études portant sur un faible nombre de participants. Nous avons évalué la qualité des preuves issues des études en utilisant quatre niveaux de qualité : très faible, faible, modérée ou élevée. Des preuves de très faible qualité signifient que les résultats paraissent très incertains. Des preuves de haute qualité signifient que nous avons hautement confiance dans les résultats. Nous avons établi les conclusions suivantes à partir des preuves disponibles :

1) Nous avons trouvé des preuves de très faible qualité portant sur les effets des stéroïdes sur les nausées et les vomissements chez les personnes ayant un cancer ;

2) Il n'y avait aucune preuve indiquant les effets des stéroïdes selon le type de cancer ; et

3) Il y avait peu d'effets secondaires rapportés, et les médicaments étaient généralement bien tolérés. Davantage d'études de haute qualité sont nécessaires afin de déterminer si les stéroïdes sont efficaces en tant qu'agents contre les nausées.

Notes de traduction

Traduction réalisée par Martin Vuillème et révisée par Cochrane France

Резюме на простом языке

Кортикостероиды для лечения тошноты и рвоты, не связанных с химиотерапией, лучевой терапией или хирургическими вмешательствами, у взрослых пациентов с раком

Актуальность

Тошнота является распространенным симптомом при распространенном раке. В то время как тошнота и рвота могут быть связаны с лечением рака, таким как химиотерапия, лучевая терапия или хирургические вмешательства, значительное число людей с раком также страдают от тошноты, не связанной с этими вариантами лечения. Тошнота и рвота также могут приводить к психологическим проблемам и оказывать отрицательное влияние на качество жизни пациентов с раком; зачастую это не лечится надлежащим образом.

Характеристика исследований

В августе 2016 года мы нашли три соответствующих исследования с участием 451 человека. Размер исследований варьировал от 51 до 280 участников. Продолжительность проведения включенных исследований варьировала от семи до 14 дней. В двух исследованиях дексаметазон сравнивали с плацебо. Третье исследование было посвящено сравнению ряда дополнительных лекарств в различных сочетаниях, среди которых – метоклопрамид, хлорпромазин, трописетрон и дексаметазон.

Основные результаты и качество доказательств

Существующие доказательства основаны на небольшом числе исследований с небольшим числом участников. Мы оценивали качество доказательств исследований с использованием четырех уровней: очень низкое качество, низкое, умеренное или высокое. Очень низкое качество доказательств означает, что мы крайне не уверены в результатах. Высокое качество доказательств означает, что мы очень уверены в результатах. Мы сделали следующие выводы из имеющихся доказательств:

1) мы нашли доказательства очень низкого качества относительно влияния стероидов на тошноту и рвоту у пациентов с раком;

2) не было доказательств относительно того, как действуют стероиды при различных типах рака; и

3) сообщали о небольшом числе побочных эффектов, а лекарства, как правило, хорошо переносились. Для того, чтобы выяснить, являются ли стероиды эффективными противорвотными средствами, необходимо больше высококачественных исследований.

Заметки по переводу

Перевод: Таштанбекова Чолпон Болотбековна. Редактирование: Кукушкин Михаил Евгеньевич. Координация проекта по переводу на русский язык: Cochrane Russia - Кокрейн Россия (филиал Северного Кокрейновского Центра на базе Казанского федерального университета). По вопросам, связанным с этим переводом, пожалуйста, обращайтесь к нам по адресу: cochrane.russia.kpfu@gmail.com; cochranerussia@kpfu.ru