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Oral paracetamol (acetaminophen) for cancer pain

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Authors


Abstract

Background

Pain is a common symptom with cancer, and 30% to 50% of all people with cancer will experience moderate to severe pain that can have a major negative impact on their quality of life. Non-opioid drugs are commonly used to treat mild to moderate cancer pain, and are recommended for this purpose in the WHO cancer pain treatment ladder, either alone or in combination with opioids.

A previous Cochrane review that examined the evidence for nonsteroidal anti-inflammatory drugs (NSAIDs) or paracetamol, alone or combined with opioids, for cancer pain was withdrawn in 2015 because it was out of date; the date of the last search was 2005. This review, and another on NSAIDs, updates the evidence.

Objectives

To assess the efficacy of oral paracetamol (acetaminophen) for cancer pain in adults and children, and the adverse events reported during its use in clinical trials.

Search methods

We searched the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL), MEDLINE, and Embase from inception to March 2017, together with reference lists of retrieved papers and reviews, and two online study registries.

Selection criteria

We included randomised, double-blind, studies of five days' duration or longer, comparing paracetamol alone with placebo, or paracetamol in combination with an opioid compared with the same dose of the opioid alone, for cancer pain of any intensity. Single-blind and open studies were also eligible for inclusion. The minimum study size was 25 participants per treatment arm at the initial randomisation.

Data collection and analysis

Two review authors independently searched for studies, extracted efficacy and adverse event data, and examined issues of study quality and potential bias. We did not carry out any pooled analyses. We assessed the quality of the evidence using GRADE and created a 'Summary of findings' table.

Main results

Three studies in adults satisfied the inclusion criteria, lasting up to one week; 122 participants were randomised initially, and 95 completed treatment. We found no studies in children. One study was parallel-group, and two had a cross-over design. All used paracetamol as an add-on to established treatment with strong opioids (median daily morphine equivalent doses of 60 mg, 70 mg, and 225 mg, with some participants taking several hundred mg of oral morphine equivalents daily). Other non-paracetamol medication included non-steroidal anti-inflammatory drugs (NSAIDs), tricyclic antidepressants, or neuroleptics. All studies were at high risk of bias for incomplete outcome data and small size; none was unequivocally at low risk of bias.

None of the studies reported any of our primary outcomes: participants with pain reduction of at least 50%, and at least 30%, from baseline; participants with pain no worse than mild at the end of the treatment period; participants with Patient Global Impression of Change (PGIC) of much improved or very much improved (or equivalent wording). What pain reports there were indicated no difference between paracetamol and placebo when added to another treatment. There was no convincing evidence of paracetamol being different from placebo with regards to quality of life, use of rescue medication, or participant satisfaction or preference. Measures of harm (serious adverse events, other adverse events, and withdrawal due to lack of efficacy) were inconsistently reported and provided no clear evidence of difference.

Our GRADE assessment of evidence quality was very low for all outcomes, because studies were at high risk of bias from several sources.

Authors' conclusions

There is no high-quality evidence to support or refute the use of paracetamol alone or in combination with opioids for the first two steps of the three-step WHO cancer pain ladder. It is not clear whether any additional analgesic benefit of paracetamol could be detected in the available studies, in view of the doses of opioids used.

Résumé scientifique

Le paracétamol (acétaminophène) par voie orale pour les douleurs liées à un cancer

Contexte

Les douleurs sont un symptôme courant en cas de cancer, et de 30 % à 50 % de toutes les personnes ayant un cancer ressentiront des douleurs modérées à sévères pouvant avoir un impact négatif majeur sur leur qualité de vie. Des médicaments non opioïdes sont couramment utilisés pour traiter les douleurs liées à un cancer d'intensité légères à modérées, et ceux-ci sont recommandés à cette fin par l'échelle du traitement des douleurs liées au cancer de l'OMS, soit seuls ou en combinaison avec des opiacés.

Une précédente revue Cochrane ayant examiné les données pour les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou le paracétamol, seuls ou associés à des opioïdes, pour les douleurs liées à un cancer a été retirée en 2015 en raison de son obsolescence ; la dernière recherche avait été effectuée en 2005. Cette revue, ainsi qu'une autre portant sur les AINS, mettent à jour les preuves.

Objectifs

Évaluer l'efficacité du paracétamol oral (acétaminophène) pour le traitement des douleurs liées à un cancer chez les adultes et les enfants ainsi que les événements indésirables rapportés lors de son utilisation dans des essais cliniques.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL), dans MEDLINE et EMBASE depuis leurs dates de création jusqu'en mars 2017, ainsi que dans les références bibliographiques des articles et des revues, et dans deux registres d'études en ligne.

Critères de sélection

Nous avons inclus des études randomisées, en double aveugle, d'une durée de cinq jours ou plus, comparant le paracétamol seul à un placebo, ou le paracétamol en combinaison avec un opiacé par rapport à la même dose d'opiacés, pour les douleurs liées à un cancer de n'importe quelle intensité. Les études en simple aveugle et ouvertes étaient également éligibles pour l'inclusion. L'effectif minimum des études devait être de 25 participants par bras de traitement lors de la randomisation initiale.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs de la revue ont recherché des études, extrait les données quant à l'efficacité et aux événements indésirables, et examiné la qualité des études et les biais potentiels. Nous n'avons pas réalisé d'analyses groupées. Nous avons évalué la qualité des preuves en utilisant le système GRADE et nous avons créé un tableau de « Résumé des résultats ».

Résultats principaux

Trois études chez les adultes ont répondu aux critères d'inclusion ; celles-ci ont duré jusqu'à une semaine ; 122 participants ont été randomisés initialement, et 95 ont terminé leur traitement. Nous n'avons trouvé aucune étude chez les enfants. Une étude était de conception en groupes parallèles et deux avaient un plan d'étude croisé. Celles-ci ont toutes utilisé le paracétamol comme complément au traitement établi à base d'opioïdes puissants (doses quotidiennes médianes équivalentes à 60 mg, 70 mg et 225 mg de morphine, certains participants ont pris l'équivalent de plusieurs centaines de mg de morphine par voie orale par jour). Les autres médicaments en dehors du paracétamol ont inclus les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), les antidépresseurs tricycliques, ou des neuroleptiques. Toutes les études étaient à risque élevé de biais pour les données de résultat incomplètes et étaient de petite taille ; aucune n'était clairement à faible risque de biais.

Aucune des études n'a rapporté nos critères de jugement principaux : les participants obtenant une réduction de leurs douleurs d'au moins 50 % et d'au moins 30 %, par rapport à l'inclusion ; les participants ayant des douleurs d'une intensité légère au maximum à la fin de la période de traitement ; les participants ayant des scores sur le Patient Global Impression of Change (PGIC) indiquant une grande ou très grande amélioration (ou une formulation équivalente). Les rapports concernant les douleurs n'ont indiqué aucune différence entre le paracétamol et le placebo lorsque celui-ci a été ajouté à un autre traitement. Il n'y avait aucune preuve convaincante indiquant que le paracétamol était différent du placebo en ce qui concerne la qualité de vie, l'utilisation d'un médicament de secours ou la satisfaction des participants ou leurs préférences. Les mesures des effets délétères (événements indésirables graves, autres événements indésirables, et les arrêts prématurés en raison d'un manque d'efficacité) n'étaient pas systématiquement rapportés et ceux-ci n'ont fourni aucune preuve solide indiquant des différences.

En suivant l'approche GRADE, nous avons évalué la qualité des preuves comme étant très faible pour tous les critères de jugement, car les études étaient à risque élevé de biais dans plusieurs domaines.

Conclusions des auteurs

Il n'existe aucune preuve de bonne qualité pour étayer ou réfuter l'utilisation du paracétamol seul ou en combinaison à des opiacés sur les deux premiers échelons de l'échelle en trois échelons des douleurs liées au cancer de l'OMS. Il n'est pas possible d'établir clairement si un quelconque bénéfice analgésique supplémentaire avec le paracétamol a pu être détecté dans les études disponibles, compte tenu des doses d'opioïdes utilisées.

Resumen

Paracetamol (acetaminofeno) oral para el dolor por cáncer

Antecedentes

El dolor es un síntoma común en los pacientes con cáncer, y un 30% a un 50% de todos los pacientes con cáncer experimentará dolor moderado a intenso, el cual puede presentar un impacto negativo importante sobre la calidad de vida. Los fármacos no opiáceos se usan con frecuencia para tratar el dolor por cáncer leve a moderado, y se recomiendan para esta finalidad en la escalera de tratamiento del dolor por cáncer de la OMS, ya sea solos o en combinación con opiáceos.

Una revisión Cochrane anterior que examinó la evidencia sobre los fármacos antiinflamatorios no esteroideos (AINE) o el paracetamol, solos o combinados con opiáceos, para el dolor por cáncer se retiró en 2015 debido a que estaba desactualizada; la fecha de la última búsqueda fue junio 2005. Esta revisión, y otra sobre AINE, actualizan la evidencia.

Objetivos

Evaluar la eficacia del paracetamol (acetaminofeno) oral para el dolor por cáncer en adultos y niños, y los eventos adversos informados durante su uso en los ensayos clínicos.

Métodos de búsqueda

Se hicieron búsquedas en el Registro Cochrane Central de Ensayos Controlados (Cochrane Central Register of Controlled Trials) (CENTRAL), MEDLINE y en Embase desde su inicio hasta marzo 2017, junto con listas de referencias de artículos recuperados y revisiones y en dos registros de estudios en línea.

Criterios de selección

Se incluyeron estudios aleatorios con doble cegamiento de cinco días de duración o más, que compararon paracetamol solo con placebo, o paracetamol más un opiáceo en comparación con la misma dosis del opiáceo solo, para el dolor por cáncer de cualquier intensidad. Se consideraron los estudios abiertos y simple ciego para la inclusión en la revisión. El tamaño mínimo de estudio fue de 25 participantes por brazo de tratamiento al momento de la asignación al azar inicial.

Obtención y análisis de los datos

Dos autores de la revisión, de forma independiente, buscaron los estudios, extrajeron los datos sobre la eficacia y los eventos adversos y examinaron la calidad de los estudios y el potencial sesgo. No se realizaron análisis agrupados. Se evaluó la calidad de la evidencia mediante GRADE y se creó una tabla de "Resumen de los hallazgos".

Resultados principales

Tres estudios en adultos cumplieron los criterios de inclusión, con una duración de hasta una semana; Inicialmente se asignaron 122 participantes al azar, y 95 finalizaron el tratamiento. No se encontraron estudios con niños. Un estudio fue de grupos paralelos y dos tuvieron un diseño cruzado. Los tres usaron paracetamol como complemento al tratamiento con opiáceos fuertes (mediana de dosis equivalentes de morfina por día de 60 mg, 70 mg y 225 mg; algunos pacientes tomaron varios cientos de mg de morfina oral equivalente por día). Otros fármacos sin paracetamol fueron antiinflamatorios no esteroideos (AINE), antidepresivos tricíclicos o neurolépticos. El riesgo de sesgo en todos los estudios fue alto por los datos de resultado incompletos y el tamaño pequeño; en ninguno fue claramente bajo el riesgo de sesgo.

Ninguno de los estudios informó los resultados primarios: pacientes con una reducción del dolor de al menos un 50% y un 30%, al inicio del estudio; pacientes con dolor no peor que leve al final del período de tratamiento; pacientes con una Patient Global Impression of Change (PGIC) de una mejoría grande o una mejoría muy grande (o una expresión equivalente). Los informes sobre el dolor no indicaron diferencias entre el paracetamol y el placebo cuando se los agregó a otro tratamiento. No hubo evidencia convincente de diferencias del paracetamol en comparación con el placebo en cuanto a la calidad de vida, el uso de medicación de rescate ni la satisfacción o preferencia del paciente. Las medidas de daño (eventos adversos graves, otros eventos adversos y retiro debido a falta de eficacia) se informaron de manera inconsistente y no aportaron ninguna evidencia clara de diferencias.

La evaluación GRADE de la calidad de la evidencia fue muy baja para todos los resultados, porque los estudios presentaban un alto riesgo de sesgo de varios tipos.

Conclusiones de los autores

No existe evidencia de alta calidad para apoyar ni refutar el uso de paracetamol solo o en combinación con opiáceos para los primeros dos pasos de la escalera de tres peldaños para el dolor por cáncer de la OMS. No puede precisarse si en los estudios disponibles se podría detectar algún beneficio adicional del paracetamol sobre la base de las dosis de opiáceos usadas.

Plain language summary

Paracetamol for cancer pain

Bottom line

There is no evidence to show that paracetamol is useful in treating people with cancer pain, either alone or combined with a morphine-like drug. Nor is there evidence to disprove that it is useful. There are no good studies evaluating paracetamol for management of cancer pain.

Background

One person in two or three who gets cancer will suffer from pain that becomes moderate or severe in intensity. The pain tends to get worse as the cancer progresses. In 1986, the World Health Organization recommended taking morphine-like drugs (opioids) for moderate to severe pain from cancer, and non-opioid drugs like paracetamol, alone for mild to moderate pain, or alongside opioids in people with moderate to severe pain.

Study characteristics

In this review we set out to examine all the evidence on how well paracetamol (alone or with morphine-like drugs) worked in adults and children with cancer pain. We also wanted to know how many people had side effects, and how severe those side effects were, for example, whether they caused people to stop taking their medicines.

In March 2017, we found three studies with 122 participants. All compared paracetamol plus opioid with the same dose of opioid alone. The studies were small, and were of poor quality. They used different study designs and different ways of showing their pain results. Outcomes of importance to people with cancer pain were not reported.

Key findings

We found no evidence that taking paracetamol alone made any difference to the level of pain experienced. We found no evidence that taking paracetamol together with a morphine-like drug was better than the morphine-like drug alone. Paracetamol did not appear to improve quality of life. No conclusions could be reached about side effects. The amount of information and the differences in how studies were reported meant that no conclusions could be made.

Quality of the evidence

The quality of the evidence was very low. Very low-quality evidence means that we are very uncertain about the impact of paracetamol for treating cancer pain. We do not know whether using paracetamol alone, or in combination with an opioid such as codeine or morphine, is worthwhile.

Ringkasan bahasa mudah

Parasetamol untuk sakit kanser

Kesimpulannya

Tiada bukti menunjukkan bahawa parasetamol adalah berguna dalam merawat penghidap sakit kanser, sama ada bersendirian atau bergabung dengan ubat seperti morfin. Juga, tiada bukti yang menyangkal bahawa parasetamol adalah berguna. Tidak ada kajian yang baik untuk menilai parasetamol dalam pengurusan kesakitan kanser.

Latar belakang

Seorang dalam dua atau tiga orang yang mendapat kanser akan mengalami kesakitan dengan intensiti yang sederhana atau teruk. Kesakitan akan menjadi lebih buruk apabila kanser merebak. Pada tahun 1986, Pertubuhan Kesihatan Sedunia mengesyorkan pengambilan dadah seperti morfin (opioid) untuk kesakitan kanser yang sederhana hingga teruk, dan ubat yang bukan opioid seperti parasetamol sahaja untuk kesakitan yang ringan hingga sederhana, atau bersama-sama dengan opioids untuk kesakitan yang sederhana hingga teruk.

Ciri-ciri kajian

Dalam ulasan ini, penyelidik telah meneliti semua bukti mengenai cara parasetamol (bersendirian atau dengan ubat seperti morfin) bekerja dalam orang dewasa dan kanak-kanak dengan sakit kanser. Penyelidik juga ingin tahu jumlah orang yang mempunyai kesan sampingan, dan tahap keterukan kesan sampingan tersebut, contohnya, sama ada ubat-ubat tersebut menyebabkan pesakit untuk berhenti mengambil ubat tersebut.

Pada Mac 2017, penyelidik mendapati tiga kajian dengan 122 peserta. Semua membandingkan parasetamol dengan opioid dengan dos yang sama dengan opioid sahaja. Kajian-kajian tersebut adalah kecil dan berkualiti rendah. Mereka telah menggunakan reka bentuk kajian dan cara yang berbeza untuk menunjukkan keputusan kesakitan mereka. Hasil kepentingan untuk orang dengan kesakitan kanser adalah tidak dilaporkan.

Penemuan utama

Penyelidik mendapati bahawa tiada bukti yang menunjukkan pengambilan parasetamol sahaja boleh membuat sebarang perbezaan ke atas tahap kesakitan yang dialami. Penyelidik mendapati bahawa tiada bukti yang menunjukkan pengambilan parasetamol dengan ubat seperti morfin adalah lebih baik daripada ubat seperti morfin sahaja. Parasetamol tidak muncul untuk meningkatkan kualiti kehidupan. Tidak ada kesimpulan yang boleh dicapai untuk kesan sampingan. Jumlah maklumat dan perbezaan dalam cara kajian yang dilaporkan bermakna bahawa kesimpulan tidak boleh dibuat.

Kualiti bukti

Kualiti bukti adalah rendah. Kualiti bukti yang amat rendah bermaksud penyelidik tidak pasti tentang impak parasetamol ke atas rawatan sakit kanser. Penyelidik tidak tahu sama ada menggunakan parasetamol sahaja, atau dalam kombinasi dengan opioid seperti codeine atau morfin, adalah berbaloi.

Catatan terjemahan

Diterjemahkan oleh Wong Chun Hoong (International Medical University).). Disunting oleh Sharifah Halimah Jaafar (Regency Specialist Hosp Sdn Bhd,JB). Untuk sebarang pertanyaan berkaitan terjemahan ini, sila hubungi Wong.ChunHoong@student.imu.edu.my.

Резюме на простом языке

Парацетамол при онкологической боли

Вопрос обзора

Нет доказательств, которые показывают, что парацетамол эффективен при лечении людей с онкологической болью как отдельно (в монотерапии), так и в комбинации с морфиноподобными лекарствами. Не существует и доказательств, способных это опровергнуть. Также отсутствуют качественные исследования, в которых изучали парацетамол при лечении онкологической боли.

Актуальность

Один из двух или трех людей с раком страдает от боли, интенсивность которой бывает от умеренной до тяжелой. Боль, как правило, усиливается по мере прогрессирования рака. В 1986 году Всемирная Организация Здравоохранения рекомендовала применять морфиноподобные лекарства (опиоиды) при онкологической боли от умеренной до тяжелой, и неопиоидные лекарства, такие как парацетамол, только при легкой и умеренной боли или в комбинации с опиоидами у людей с болью от умеренной до тяжелой.

Характеристика исследований

В этом обзоре мы изучили все доказательства того, насколько хорошо действовал парацетамол (отдельно или в комбинации с опиоидами) у взрослых и детей с онкологической болью. Мы также хотели выяснить, у какого числа людей были побочные эффекты и насколько тяжелыми были эти побочные эффекты, например, приводили ли они к прекращению приема лекарств.

В марте 2017 года мы нашли три исследования с участием 122 человек. Во всех исследованиях сравнивали комбинацию парацетамола с опиоидами с применением только опиоидов в той же дозе. Исследования были небольшими и низкого качества. Они отличались по дизайну проведения исследования и способами представления результатов по боли. В исследованиях не сообщали о значимых исходах у людей с онкологической болью.

Основные результаты

Мы не обнаружили доказательств, что применение только парацетамола как-либо образом влияет на интенсивность испытываемой боли. Мы не обнаружили доказательств, что применение парацетамола в комбинации с морфиноподобными лекарствами эффективнее, чем применение только морфиноподобных лекарств. Применение парацетамола не приводило к улучшению качества жизни. Выводы о побочных эффектах отсутствовали. Объем информации и различия в представлении результатов исследований свидетельствуют о том, что никакие выводы не могут быть сделаны.

Качество доказательств

Качество доказательств было очень низким. Очень низкое качество доказательств означает, что мы очень не уверены в отношении влияния парацетамола при лечении онкологической боли. Мы не знаем, стоит ли использовать парацетамол отдельно или в комбинации с опиоидами, такими как кодеин или морфин.

Заметки по переводу

Перевод: Коновалов Антон Вячеславович. Редактирование: Александрова Эльвира Григорьевна, Юдина Екатерина Викторовна. Координация проекта по переводу на русский язык: Cochrane Russia - Кокрейн Россия (филиал Северного Кокрейновского Центра на базе Казанского федерального университета). По вопросам, связанным с этим переводом, пожалуйста, обращайтесь к нам по адресу: cochrane.russia.kpfu@gmail.com; cochranerussia@kpfu.ru

Laički sažetak

Paracetamol u liječenju boli uzrokovane karcinomom

Zaključak

Ne postoje dokazi koji pokazuju da je lijek paracetamol koristan u liječenju boli kod pacijenata koji boluju od karcinoma, bilo da se koristi sam ili u kombinaciji s drugim lijekovima koji su slični morfinu. Također, nema ni dokaza koji bi pokazali da nije koristan. Još uvijek nisu provedene kvalitetne studije koje bi procijenile učinke upotrebe paracetamola u liječenju boli uslijed karcinoma.

Dosadašnje spoznaje

Jedna od dvije ili tri osobe koje obole od karcinoma trpi bolove koji mogu biti umjereni ili vrlo intenzivni. Bol se često pogoršava kako karcinom napreduje. Svjetska zdravstvena organizacija je 1968. preporučila upotrebu lijekova tipa morfina (opijate) za umjerene do jake bolove nastale zbog karcinoma, a lijekove koji nisu opijati, kao što je paracetamol, samo za blage do umjerene bolove, ili uz opijate kod onih ljudi koji trpe umjerene do jake bolove.

Karakteristike istraživanja

U ovom Cochrane sustavnom pregledu literature ispitivani su svi dokazi o pozitivnom djelovanju paracetamola (samog ili sa lijekovima morfinskog tipa) kod odraslih i djece s karcinomskom boli. Također, htjeli smo ispitati koliko ljudi je razvilo neželjene učinke i koliko su oni bili ozbiljni, kao i da li su utjecali na to da ispitanici prestanu uzimati lijek.

Pretražena je literatura u ožujku 2017. Pronašli smo tri relevantna istraživanja s ukupno 122 sudionika. Sve te studije uspoređivale su upotrebu paracetamola s opijatima i same opijate u istoj dozi. Istraživanja su bila malena (uključila mali broj ispitanika) i loše kvalitete. Koristile su različito ustrojena istraživanja i na različit način su prikazivale rezultate ispitivanja intenziteta boli. Nisu prijavljeni rezultati koji bi bili od značaja za pacijente s karcinomskom boli.

Ključni rezultati

Nismo pronašli dokaze koji bi ukazali da upotreba paracetamola samostalno može ublažiti bol koju osjećaju pacijenti oboljeli od karcinoma. Nisu pronađeni ni dokazi za utjecaj paracetamola na efikasnije djelovanje lijekova morfinskog tipa nego kad se koriste samostalno. Paracetamol nema utjecaj na popravljanje kvalitete života. Nijedan zaključak nije bilo moguće izvesti vezano za neželjene učinke lijeka. S obzirom na malu količinu raspoloživih informacija i razlike u načinu prikaza rezultata u uključenim istraživanjima ne može se izvući nikakav zaključak.

Kvaliteta dokaza

Kvaliteta dokaza bila je izrazito niska. Dokazi vrlo loše kvalitete ukazuju na to da ne možemo biti sigurni o učinku paracetamola na liječenje boli uslijed karcinoma. Ne znamo da li upotreba paracetamola saostalno, ili u kombinaciji sa opijatima kao što je morfin ili kodein, ima nekog pozitivnog efekta.

Bilješke prijevoda

Hrvatski Cochrane
Prevela: Jelica Radović
Ovaj sažetak preveden je u okviru volonterskog projekta prevođenja Cochrane sažetaka. Uključite se u projekt i pomozite nam u prevođenju brojnih preostalih Cochrane sažetaka koji su još uvijek dostupni samo na engleskom jeziku. Kontakt: cochrane_croatia@mefst.hr

Résumé simplifié

Le paracétamol pour le traitement des douleurs liées à un cancer

Bilan

Il n'existe aucune preuve démontrant que le paracétamol est utile pour traiter les personnes ayant des douleurs liées au cancer, seul ou en association avec un médicament de type morphinique. Il n'existe pas non plus de preuves permettant de montrer que celui-ci est inutile. Il n'existe pas d'études de bonne qualité évaluant l'usage du paracétamol pour la prise en charge des douleurs liées à un cancer.

Contexte

Une personne sur deux ou trois ayant un cancer développera des douleurs dont l'intensité sera modérée ou sévère. Les douleurs ont tendance à s'aggraver avec la progression du cancer. En 1986, l'Organisation Mondiale de la Santé a recommandé la prise de médicaments morphiniques (des opioïdes) pour les douleurs modérées à sévères liées à un cancer, et des médicaments non opioïdes, tels que le paracétamol seul pour les douleurs légères à modérées, ou en parallèle aux opioïdes chez les personnes ayant des douleurs modérées à sévères.

Caractéristiques de l'étude

Dans cette revue, nous avons cherché à examiner toutes les preuves portant sur la capacité du paracétamol (seul ou associé à des médicaments morphiniques) à réduire les douleurs chez les adultes et les enfants ayant des douleurs liées à un cancer. Nous souhaitions également savoir combien de personnes ont présenté des effets secondaires, et quelle était leur gravité, par exemple, si ceux-ci ont mené les participants à arrêter de prendre leurs médicaments.

En mars 2017, nous avons trouvé trois études comprenant un total de 122 participants. Celles-ci ont toutes comparé le paracétamol associé à des opiacés à la même dose d'opiacés sans paracétamol. Les études étaient de petite taille et de qualité insuffisante. Celles-ci ont utilisé différents plans d'étude et ont présenté leurs résultats relatifs aux douleurs de différentes manières. Certains résultats importants pour les personnes ayant des douleurs liées à un cancer n'étaient pas rapportés.

Principaux résultats

Nous n'avons trouvé aucune preuve indiquant que la prise de paracétamol seul a un impact au niveau des douleurs ressenties. Nous n'avons trouvé aucune preuve indiquant que la prise de paracétamol associé à un médicament morphinique est plus efficace que le médicament morphinique seul. Le paracétamol n'a pas semblé améliorer la qualité de vie. Aucune conclusion n'a pu être tirée concernant les effets secondaires. La faible quantité d'informations et les différences dans la manière dont les études ont été rapportées n'ont pas permis d'établir des conclusions.

Qualité des preuves

La qualité des preuves était très faible. Des preuves de très faible qualité signifient que nous avons de nombreuses incertitudes concernant l'impact du paracétamol dans le traitement des douleurs liées à un cancer. Nous ne savons pas si l'utilisation du paracétamol, seul ou en combinaison avec un opiacé, tel que la codéine ou la morphine, est utile.

Notes de traduction

Traduction réalisée par Martin Vuillème et révisée par Cochrane France

Resumen en términos sencillos

Paracetamol para el dolor por cáncer

Conclusión

No hay evidencia que demuestre que el paracetamol es útil para el tratamiento de los pacientes con dolor por cáncer, solo ni combinado con un fármaco similar a la morfina. Tampoco hay evidencia para refutar que es útil. No hay estudios adecuados que evalúen el paracetamol para el tratamiento del dolor por cáncer.

Antecedentes

Un paciente de cada dos o tres con cáncer presentará dolor moderado o intenso. El dolor tiende a empeorar a medida que evoluciona el cáncer. En 1986 la Organización Mundial de la Salud recomendó la administración de fármacos similares a la morfina (opiáceos) para el dolor por cáncer moderado a intenso, y de fármacos no opiáceos como el paracetamol, solo para el dolor leve a moderado, o junto con opiáceos en pacientes con dolor moderado a intenso.

Características de los estudios

En esta revisión se examinó la evidencia sobre la efectividad del paracetamol (solo o con fármacos similares a la morfina) en adultos y niños con dolor por cáncer. También se buscó saber cuántos pacientes presentaron efectos secundarios, y su severidad, por ejemplo, si resultaron en la interrupción del tratamiento.

En marzo de 2017, se encontraron tres estudios con 122 participantes. Todos compararon paracetamol más opiáceo con la misma dosis del opiáceo solo. Los estudios eran pequeños y de calidad deficiente. Usaron diferentes diseños de estudio y diferentes formas de mostrar los resultados relacionados con el dolor. No se informaron los resultados de importancia para los pacientes con dolor por cáncer.

Hallazgos clave

No se halló evidencia de que la toma del paracetamol solo implique alguna diferencia con respecto a la intensidad del dolor. No se encontró ninguna evidencia de que la toma de paracetamol junto con un fármaco similar a la morfina fuera mejor que el fármaco similar a la morfina solo. El paracetamol no pareció mejorar la calidad de vida. No se pudieron obtener conclusiones sobre los efectos secundarios. No pudo establecerse ninguna conclusión debido a la cantidad de información y las diferencias en la forma en que se informaron los estudios.

Calidad de la evidencia

La calidad general de la evidencia fue muy baja. La evidencia de muy baja calidad significa que no existe mucha seguridad acerca del impacto del paracetamol solo para tratar el dolor por cáncer. Se desconoce si el uso de paracetamol solo o en combinación con un opiáceo como la codeína o la morfina es beneficioso.

Notas de traducción

La traducción y edición de las revisiones Cochrane han sido realizadas bajo la responsabilidad del Centro Cochrane Iberoamericano, gracias a la suscripción efectuada por el Ministerio de Sanidad, Servicios Sociales e Igualdad del Gobierno español. Si detecta algún problema con la traducción, por favor, contacte con Infoglobal Suport, cochrane@infoglobal-suport.com.

Laienverständliche Zusammenfassung

Paracetamol gegen Tumorschmerzen

Schlussfolgerungen

Es gibt keine Evidenz dafür, dass Paracetamol nutzbringend für die Behandlung von Patienten mit Tumorschmerzen ist, weder allein noch in Kombination mit Morphin-ähnlichen Medikamenten. Ebenso gibt es keine Evidenz, die einen Nutzen widerlegt. Es gibt keine guten Studien, die Paracetamol für die Behandlung von Tumorschmerzen bewerten.

Hintergrund

Einer von zwei bis drei Krebspatienten leidet an Schmerzen von moderater bis starker Intensität. Die Schmerzen nehmen meist mit dem Verlauf der Krebserkrankung zu. 1986 empfahl die Weltgesundheitsorganisation die Einnahme von Morphin-ähnlichen Medikamenten (Opioiden) bei moderaten bis starken Tumorschmerzen und nicht-Opioide Medikamente wie Paracetamol allein für leichte bis moderate Schmerzen oder in Kombination mit Opioiden für Patienten mit moderaten bis starken Schmerzen.

Studienmerkmale

In diesem Review haben wir alle verfügbare Evidenz dazu untersucht, wie gut Paracetamol (allein oder mit Morphin-ähnlichen Medikamenten) bei Erwachsenen und Kindern mit Tumorschmerzen wirkt. Wir wollten ebenfalls herausfinden, wie viele Patienten Nebenwirkungen hatten und wie schwer diese Nebenwirkungen waren, beispielsweise, ob sie Patienten veranlassten, die Medikamente abzusetzen.

Im März 2017 haben wir drei Studien mit 122 Teilnehmern vorgefunden. Alle Studien verglichen Paracetamol plus Opioid mit Opioid allein in der gleichen Dosis. Die Studien waren klein und von geringer Qualität. Sie verwendeten unterschiedliche Studiendesigns und verschiedene Darstellungsweisen für die Schmerzbefunde. Es wurden keine Endpunkte von Relevanz für Menschen mit Tumorschmerzen berichtet.

Hauptergebnisse

Wir haben keine Evidenz dafür gefunden, dass die Einnahme von Paracetamol allein den Schweregrad der Schmerzen verändert. Wir haben keine Evidenz dafür gefunden, dass die Einnahme von Paracetamol zusammen mit einem Morphin-ähnlichen Medikament besser war, als ein Morphin-ähnliches Medikament allein wirkt. Paracetamol schien die Lebensqualität nicht zu verbessern. Es konnten keine Schlussfolgerungen über Nebenwirkungen gezogen werden. Aufgrund der vorhandenen Informationen und den Unterschieden darin, wie die Studien berichtet wurden, konnten keine Schlussfolgerungen gezogen werden.

Qualität der Evidenz

Die Qualität der Evidenz war sehr niedrig. Ist die Qualität der Evidenz sehr niedrig, bedeutet dies, dass wir bezüglich der Ergebnisse über die Auswirkungen von Paracetamol zur Behandlung von Tumorschmerzen sehr unsicher sind. Wir wissen nicht, ob Paracetamol alleine oder in Kombination mit einem Opioid wie Codein oder Morphin nutzbringend ist.

Anmerkungen zur Übersetzung

F. Bengsch, freigegeben durch Cochrane Deutschland