Bed rest with and without hospitalisation in multiple pregnancy for improving perinatal outcomes

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Strict or partial bed rest in hospital or at home is commonly recommended for women with multiple pregnancy to improve pregnancy outcomes. In order to advise women to rest in bed for any length of time, a policy for clinical practice needs to be supported by reliable evidence and weighed against possible adverse effects resulting from prolonged activity restriction.

Objectives

The objective of this review is to assess the effectiveness of bed rest in hospital or at home to improve perinatal outcomes in women with a multiple pregnancy.

Search methods

We searched the Cochrane Pregnancy and Childbirth Group's Trials Register (30 May 2016), ClinicalTrials.gov, the WHO International Clinical Trials Registry Platform (ICTRP) (30 May 2016) and reference lists of retrieved studies.

Selection criteria

We selected all individual and cluster-randomised controlled trials evaluating the effect of strict or partial bed rest at home or in hospital compared with no activity restriction during multiple pregnancy.

Data collection and analysis

Two review authors independently assessed trials for inclusion, extracted data and methodological quality. We evaluated the quality of the evidence using the GRADE approach and summarised it in 'Summary of findings' tables.

Main results

We included six trials, involving a total of 636 women with a twin or triplet pregnancy (total of 1298 babies). We assessed all of the included trials as having a low risk of bias for random sequence generation. Apart from one trial with an unclear risk of bias, we judged all remaining trials to be of low risk of bias for allocation concealment.

Five trials (495 women and 1016 babies) compared strict bed rest in hospital with no activity restriction at home. There was no difference in the risk of very preterm birth (risk ratio (RR) 1.02, 95% confidence interval (CI) 0.66 to 1.58, five trials, 495 women, assuming complete correlation between twins/triplets, low-quality evidence), perinatal mortality (RR 0.65, 95% CI 0.35 to 1.21, five trials, 1016 neonates, assuming independence between twins/triplets, low-quality evidence) and low birthweight (RR 0.95, 95% CI 0.75 to 1.21, three trials, 502 neonates, assuming independence between twins/triplets, low-quality evidence). We observed no differences for the risk of small-for-gestational age (SGA) (RR 0.75, 95% CI 0.56 to 1.01, two trials, 293 women, assuming independence between twins/triplets, low-quality evidence) and prelabour preterm rupture of the membrane (PPROM) (RR 1.30, 95% CI 0.71 to 2.38, three trials, 276 women, low-quality evidence). However, strict bed rest in hospital was associated with increased spontaneous onset of labour (RR 1.05, 95% CI 1.02 to 1.09, P = 0.004, four trials, 488 women) and a higher mean birthweight (mean difference (MD) 136.99 g, 95% CI 39.92 to 234.06, P = 0.006, three trials, 314 women) compared with no activity restriction at home.

Only one trial (141 women and 282 babies) compared partial bed rest in hospital with no activity restriction at home. There was no evidence of a difference in the incidence of very preterm birth (RR 2.30, 95% CI 0.84 to 6.27, 141 women, assuming complete correlation between twins, low-quality evidence) and perinatal mortality (RR 4.17, 95% CI 0.90 to 19.31, 282 neonates, assuming complete independence twins, low-quality evidence) between the intervention and control group. Low birthweight was not reported in this trial. We found no differences in the risk of PPROM and SGA between women receiving partial bed rest and the control group (low-quality evidence). Women on partial bed rest in hospital were less likely to develop gestational hypertension compared with women without activity restriction at home (RR 0.30, 95% CI 0.16 to 0.59, P = 0.0004, 141 women).

Strict or partial bed rest in hospital was found to have no impact on other secondary outcomes. None of the trials reported on costs of the intervention or adverse effects such as the development of venous thromboembolism or psychosocial effects.

Authors' conclusions

The evidence to date is insufficient to inform a policy of routine bed rest in hospital or at home for women with a multiple pregnancy. There is a need for large-scale, multicenter randomised controlled trials to evaluate the benefits, adverse effects and costs of bed rest before definitive conclusions can be drawn.

Résumé scientifique

L'alitement avec et sans hospitalisation en cas de grossesse multiple pour améliorer les résultats cliniques périnataux

Contexte

L'alitement strict ou partiel à l'hôpital ou à la maison est souvent recommandé pour les femmes ayant une grossesse multiple pour améliorer les résultats de la grossesse. De manière à pouvoir recommander aux femmes de rester au lit pendant une durée quelconque, les recommandations pour la pratique clinique doivent être soutenues par des preuves fiables et évaluées par rapport aux effets indésirables possibles résultant de la restriction prolongée des activités.

Objectifs

L'objectif de cette revue est d'évaluer l'efficacité de l'alitement à l'hôpital ou à domicile pour améliorer les résultats cliniques périnataux chez les femmes ayant une grossesse multiple.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre d'essais cliniques du groupe Cochrane sur la grossesse et la naissance (le 30 mai 2016), ClinicalTrials.gov, WHO International Clinical Trials Registry Platform (ICTRP) (le 30 mai 2016) et dans les références bibliographiques des études trouvées.

Critères de sélection

Nous avons sélectionné tous les essais contrôlés randomisés d'individus ou de grappes évaluant l'effet de l'alitement strict ou partiel à la maison ou à l'hôpital par rapport à l'absence de restriction des activités au cours d'une grossesse multiple.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs de la revue ont indépendamment évalué les essais à inclure, extrait les données et évalué la qualité méthodologique. Nous avons évalué la qualité des preuves en utilisant l'approche GRADE et résumé celles-ci dans des tableaux « Résumé des résultats ».

Résultats principaux

Nous avons inclus six essais, portant sur un total de 636 femmes enceintes de jumeaux ou de triplés (pour un total de 1298 bébés). Nous avons évalué tous les essais inclus comme présentant un faible risque de biais pour la génération des séquences aléatoires. À l'exception d'un essai avec un risque de biais incertain, nous avons jugé tous les autres essais comme étant à faible risque de biais pour l'assignation secrète.

Cinq essais (495 femmes et 1016 bébés) ont comparé l'alitement strict à l'hôpital à l'absence de restriction des activités à domicile. Il n'y avait aucune différence dans le risque d'accoucher de manière très prématurée (risque relatif (RR) 1,02, intervalle de confiance à 95 % (IC) 0,66 à 1,58, cinq essais, 495 femmes, en supposant une correlation complète entre les jumeaux/triplés, preuves de faible qualité), la mortalité périnatale (RR 0,65, IC à 95 % 0,35 à 1,21, cinq essais, 1016 nouveau-nés, en supposant une indépendance entre les jumeaux/triplés, preuves de faible qualité) et le faible poids de naissance (RR 0,95, IC à 95 % 0,75 à 1,21, trois essais, 502 nouveau-nés, en supposant une indépendance entre les jumeaux/triplés, preuves de faible qualité). Nous n'avons observé aucune différence pour le risque d'avoir un bébé de petite taille pour son âge gestationnel (PAG) (RR 0,75, IC à 95 % 0,56 à 1,01, deux essais, 293 femmes, en supposant une indépendance entre les jumeaux/triplés, preuves de faible qualité) et la rupture prématurée des membranes avant le travail (RR 1,30, IC à 95 % 0,71 à 2,38, trois essais, 276 femmes, preuves de faible qualité). Cependant, l'alitement strict à l'hôpital était associé à une augmentation du début spontané du travail (RR 1,05, IC à 95 % 1,02 à 1,09, P = 0,004, quatre essais, 488 femmes) et à une augmentation du poids de naissance moyen (différence moyenne (DM) 136,99 g, IC à 95 % 39,92 à 234,06, P = 0,006, trois essais, 314 femmes) par rapport à l'absence de restriction des activités à domicile.

Un seul essai (141 femmes et 282 bébés) comparait l'alitement partiel à l'hôpital avec l'absence de restriction des activités à domicile. Il n'y avait aucune preuve d'une différence dans l'incidence des accouchements très prématurés (RR 2,30, IC à 95 % 0,84 à 6,27, 141 femmes, en supposant une corrélation complète entre les jumeaux, preuves de faible qualité) et la mortalité périnatale (RR 4,17, IC à 95 % 0,90 à 19,31, 282 nouveau-nés, en supposant une indépendance complète entre les jumeaux, preuves de faible qualité) entre les groupes d'intervention et témoin. Le faible poids de naissance n'était pas rapporté dans cet essai. Nous n'avons trouvé aucune différence dans le risque de rupture prématurée des membranes avant le travail et de petite taille pour l'âge gestationnel entre les femmes suivant un alitement partiel et le groupe témoin (preuves de faible qualité ). Les femmes suivant un alitement partiel à l'hôpital étaient moins susceptibles de développer une hypertension gestationnelle en comparaison avec les femmes sans restriction de leurs activités restées à domicile (RR 0,30, IC à 95 % 0,16 à 0,59, P = 0,0004, 141 femmes).

L'alitement partiel ou strict à l'hôpital n'avait aucun impact sur les autres critères de jugement secondaires. Aucun des essais n'a rapporté de données sur les coûts de l'intervention ou sur des effets indésirables tels que le développement de thromboembolies veineuses ou sur les effets psychosociaux.

Conclusions des auteurs

À ce jour, les données sont insuffisantes pour informer les recommandations concernant l'alitement de routine à l'hôpital ou à domicile pour les femmes ayant une grossesse multiple. Il est nécessaire de réaliser des essais contrôlés randomisés multicentriques à grande échelle pour évaluer les bénéfices, les effets indésirables et les coûts de l'alitement avant que des conclusions définitives ne puissent être établies.

Resumen

Reposo en cama con y sin hospitalización en el embarazo múltiple para mejorar los resultados perinatales

Antecedentes

A las pacientes con embarazo múltiple habitualmente se les recomienda el reposo en cama estricto o parcial en el hospital o en el domicilio para mejorar los resultados del embarazo. Para recomendarles a las pacientes el reposo en cama durante cierto período de tiempo, la política para la práctica clínica debe estar apoyada por evidencia fiable y ser sopesada contra los posibles efectos adversos debido a la restricción prolongada de las actividades.

Objetivos

El objetivo de esta revisión es evaluar la efectividad del reposo en cama en el hospital o en el domicilio para mejorar los resultados perinatales en las pacientes con un embarazo múltiple.

Métodos de búsqueda

Se hicieron búsquedas en el registro de ensayos del Grupo Cochrane de Embarazo y Parto (Cochrane Pregnancy and Childbirth Group) (30 mayo 2016), ClinicalTrials.gov, en la WHO International Clinical Trials Registry Platform (ICTRP) (30 mayo 2016) y en listas de referencias de estudios recuperados.

Criterios de selección

Se seleccionaron todos los ensayos controlados aleatorios individuales y grupales que evaluaran el efecto del reposo en cama estricto o parcial en el domicilio o en el hospital en comparación con ninguna restricción de las actividades durante el embarazo múltiple.

Obtención y análisis de los datos

Dos autores de la revisión evaluaron de forma independiente los ensayos en cuanto a la inclusión, la extracción de datos y la calidad metodológica. Se evaluó la calidad de la evidencia utilizando el enfoque GRADE y se resumió en las tablas de "Resumen de hallazgos".

Resultados principales

Se incluyeron seis ensayos con un total de 636 pacientes con embarazo gemelar o de trillizos (en total 1298 fetos). Todos los ensayos incluidos se consideraron con bajo riesgo de sesgo para la generación de la secuencia aleatoria. Excepto un ensayo con riesgo incierto de sesgo, se consideró que los ensayos restantes tuvieron bajo riesgo de sesgo para la ocultación de la asignación.

Cinco ensayos (495 pacientes y 1016 fetos) compararon el reposo en cama estricto en el hospital con ninguna restricción de las actividades en el domicilio. No hubo diferencias en el riesgo de parto muy prematuro (cociente de riesgos [CR] 1,02; intervalo de confianza [IC] del 95%: 0,66 a 1,58; cinco ensayos, 495 pacientes, con la suposición de una correlación completa entre gemelos/trillizos, evidencia de baja calidad), mortalidad perinatal (CR 0,65; IC del 95%: 0,35 a 1,21; cinco ensayos, 1016 neonatos, con la suposición de independencia entre gemelos/trillizos, evidencia de baja calidad) y bajo peso al nacer (CR 0,95; IC del 95%: 0,75 a 1,21; tres ensayos, 502 neonatos, con la suposición de independencia entre gemelos/trillizos, evidencia de baja calidad). No se observaron diferencias en el riesgo de tamaño pequeño para la edad gestacional (TPEG) (CR 0,75; IC del 95%: 0,56 a 1,01; dos ensayos, 293 pacientes, con la suposición de independencia entre gemelos/trillizos, evidencia de baja calidad) y rotura prematura de membranas antes del término (RPMAT) (CR 1,30; IC del 95%: 0,71 a 2,38; tres ensayos, 276 mujeres, evidencia de baja calidad). Sin embargo, el reposo en cama estricto en el hospital se asoció con un aumento del inicio espontáneo del trabajo de parto (CR 1,05; IC del 95%: 1,02 a 1,09; p = 0,004, cuatro ensayos, 488 pacientes) y una mayor media del peso al nacer (diferencia de medias [DM] 136,99 g; IC del 95%: 39,92 a 234,06; p = 0,006, tres ensayos, 314 pacientes) en comparación con ninguna restricción de las actividades en el domicilio.

Sólo un ensayo (141 pacientes y 282 fetos) comparó el reposo en cama parcial en el hospital con ninguna restricción de las actividades en el domicilio. No hubo evidencia de una diferencia en la incidencia de parto muy prematuro (CR 2,30; IC del 95%: 0,84 a 6,27; 141 pacientes, con la suposición de correlación completa entre gemelos, evidencia de baja calidad) ni en la mortalidad perinatal (CR 4,17; IC del 95%: 0,90 a 19,31; 282 neonatos, con la suposición de independencia completa entre gemelos, evidencia de baja calidad) entre los grupos control e intervención. El bajo peso al nacer no se informó en este ensayo. No se encontraron diferencias en el riesgo de RPMAT y TPEG entre las pacientes que recibieron reposo en cama parcial y el grupo control (evidencia de baja calidad). Las pacientes del grupo de reposo en cama parcial en el hospital tuvieron menos probabilidades de desarrollar hipertensión gestacional en comparación con las pacientes sin restricción de las actividades en el domicilio (CR 0,30; IC del 95%: 0,16 a 0,59; P = 0,0004, 141 mujeres).

Se encontró que el reposo en cama estricto o parcial en el hospital no tuvo repercusión sobre otros resultados secundarios. Ninguno de los ensayos informó los costos de la intervención ni efectos adversos como el desarrollo de tromboembolia venosa, ni efectos psicosociales.

Conclusiones de los autores

La evidencia hasta la fecha no es suficiente para informar una política de reposo en cama habitual en el hospital o en el domicilio para las pacientes con un embarazo múltiple. Se necesitan ensayos controlados aleatorios multicéntricos a gran escala para evaluar los efectos beneficiosos, los efectos adversos y los costos del reposo en cama antes de poder establecer conclusiones definitivas.

Plain language summary

Bed rest with and without hospitalisation for women who are pregnant with twins or triplets for improving outcomes

What is the issue?

Twins, triplets or pregnancies with a greater number of babies have a higher risk of preterm births (birth before 37 weeks of gestation) and poor growth of the babies compared with single baby pregnancies. Women with a multiple pregnancy are often advised to rest in bed at home or in hospital to reduce the risk of preterm birth and other pregnancy complications.

Why is this important?

Although bed rest is widely used in multiple pregnancies currently there is insufficient evidence to support the routine use of bed rest to reduce the risk of preterm birth. Furthermore, many studies have reported on adverse effects of bed rest. It is important to evaluate bed rest and weigh up the potential benefits and risks for women with multiple pregnancies.

What evidence did we find?

We searched for evidence on 30 May 2016. We identified six randomised controlled trials involving a total of 636 women and 1298 babies. The women were at 17 to 33 weeks pregnant when they entered the trials. The overall risk of bias of the trials was low and the evidence in general was of low quality.

Advising women with a multiple pregnancy to either continuously rest in bed (five trials, 495 women and 1016 babies) or rest in bed for several hours during the day but with some physical activity allowed (one trial, 141 women and 282 babies) in hospital did not reduce the risk of very preterm birth (birth before 34 weeks of gestation), infant deaths before or up to one week after the birth or, low birthweight babies (strict bed rest only) compared with women who maintained daily activities at home. Women receiving strict bed rest in hospital were more likely to go into labour normally (four trials, 488 women) and had babies with a higher mean birthweight (three trials, 314 women) compared with women without activity restrictions at home. Partial bed rest in hospital reduced the number of pregnant women developing high blood pressure (one trial, 141 women, low-quality evidence) but the same benefit was not observed with strict bed rest (five trials, 495 women).

Adverse effects such as the development of venous thromboembolism or mental, emotional, social and spiritual well-being (psychosocial) effects, and women’s views and experiences of bed rest were not reported in the included trials. Neither were the costs of the intervention reported on.

What does this mean?

We did not find sufficient evidence to support or refute bed rest for women with a multiple pregnancy as a way of preventing preterm birth and other pregnancy complications.

Résumé simplifié

L'alitement avec et sans hospitalisation pour les femmes enceintes de jumeaux ou de triplés pour améliorer les résultats

Quelle est la question ?

Les femmes enceintes de jumeaux, de triplés ou d'un plus grand nombre de bébés ont un risque plus élevé d'accoucher prématurément (avant 37 semaines de gestation) et que leurs bébés se développent moins bien par rapport à un bébé né d'une grossesse unique. Il est souvent conseillé aux femmes ayant une grossesse multiple de se reposer au lit à la maison ou à l'hôpital pour réduire le risque d'accouchement prématuré et d'autres complications de la grossesse.

Pourquoi est-ce important ?

Bien que l'alitement soit largement utilisé en cas de grossesses multiples, il n'existe actuellement pas suffisamment de preuves pour recommander le recours systématique à l'alitement pour réduire le risque d'accouchement prématuré. En outre, de nombreuses études ont rendu compte des effets indésirables de l'alitement. Il est important d'évaluer le repos au lit et d'évaluer les bénéfices et les risques potentiels pour les femmes ayant des grossesses multiples.

Les preuves observées :

Nous avons recherché des preuves le 30 mai 2016. Nous avons identifié six essais contrôlés randomisés portant sur un total de 636 femmes et 1298 bébés. Les femmes avaient déjà vécu 17 à 33 semaines de grossesse lorsqu'elles ont été admises dans les essais. Le risque de biais global des essais était faible et les preuves étaient en général de faible qualité.

Conseiller aux femmes ayant une grossesse multiple de se reposer continuellement au lit (cinq essais, 495 femmes et 1016 bébés) ou de se reposer au lit pendant plusieurs heures durant la journée, mais avec la liberté de réaliser de l'activité physique (un essai, 141 femmes et 282 bébés) à l'hôpital n'a pas réduit le risque d'accoucher de manière très prématurée (avant 34 semaines de gestation), la mortalité infantile avant ou jusqu'à une semaine après la naissance ou les bébés nés de faible poids (alitement strict uniquement) par rapport aux femmes ayant continué à réaliser leurs activités quotidiennes à domicile. Les femmes ayant suivi un alitement strict à l'hôpital étaient plus susceptibles d'avoir un accouchement débutant de manière normale (quatre essais, 488 femmes) et présentaient des bébés ayant un plus grand poids de naissance moyen (trois essais, 314 femmes), en comparaison avec les femmes sans restriction de leurs activités restées à domicile. L'alitement partiel à l'hôpital a réduit le nombre de femmes enceintes développant une pression artérielle élevée (un essai, 141 femmes, preuves de faible qualité), mais ce même bénéfice n'a pas été observé avec l'alitement strict (cinq essais, 495 femmes).

Les effets indésirables tels que le développement de thromboembolies veineuses ou les effets néfastes au niveau du bien-être mental, social, émotionnel et spirituel (psychosocial), et les avis et le vécu des femmes quant à l'alitement n'ont pas été rapportés dans les essais inclus. Les coûts de l'intervention n'ont également pas été rapportés.

Qu'est-ce que cela signifie ?

Nous n'avons pas trouvé suffisamment de preuves pour soutenir ou réfuter la pertinence de l'alitement pour les femmes ayant une grossesse multiple comme moyen de prévention des accouchements prématurés et d'autres complications de la grossesse.

Notes de traduction

Traduction réalisée par Martin Vuillème et révisée par Cochrane France

Resumen en términos sencillos

Reposo en cama con y sin hospitalización para las pacientes embarazadas con gemelos o trillizos para mejorar los resultados

¿Cuál es el problema?

Los gemelos, los trillizos o los embarazos con un número mayor de fetos tienen un riesgo mayor de parto prematuro (parto antes de las 37 semanas de gestación) y de un crecimiento deficiente de los recién nacidos en comparación con los embarazos de fetos únicos. A menudo a las pacientes con un embarazo múltiple se les recomienda que guarden reposo en cama en el domicilio o en el hospital para reducir el riesgo de parto prematuro y otras complicaciones del embarazo.

¿Por qué es esto importante?

Aunque el reposo en cama se utiliza ampliamente en los embarazos múltiples, actualmente no hay evidencia suficiente para apoyar el uso habitual del reposo en cama para reducir el riesgo de parto prematuro. Además, muchos estudios han informado efectos adversos del reposo en cama. Es importante evaluar el reposo en cama y sopesar los posibles efectos beneficiosos y riesgos para las pacientes con un embarazo múltiple.

¿Qué evidencia se encontró?

Se hicieron búsquedas de estudios el 30 mayo de 2016. Se identificaron seis ensayos controlados aleatorios con 636 mujeres y 1298 fetos. Las pacientes tenían de 17 a 33 semanas de embarazo cuando se reclutaron en los ensayos. El riesgo general de sesgo de los ensayos fue bajo y la evidencia en general fue de baja calidad.

Recomendar a las pacientes con un embarazo múltiple el reposo en cama continuo (cinco ensayos, 495 pacientes y 1016 fetos) o durante varias horas al día pero con alguna actividad física permitida (un ensayo, 141 pacientes y 282 fetos) en el hospital no redujo el riesgo de parto muy prematuro (parto antes de las 34 semanas de gestación), muerte del recién nacido antes de o hasta una semana después del parto ni de tener un recién nacido con bajo peso al nacer (reposo en cama estricto sólo), en comparación con las pacientes que mantuvieron las actividades cotidianas en el domicilio. Las pacientes a las que se les indicó reposo en cama estricto en el hospital tuvieron mayores probabilidades de comenzar el trabajo de parto normalmente (cuatro ensayos, 488 pacientes) y de tener recién nacidos con una mayor media de peso al nacer (tres ensayos, 314 pacientes) en comparación con las pacientes sin restricciones de las actividades en el domicilio. El reposo en cama parcial en el hospital redujo el número de embarazadas que desarrollaron hipertensión (un ensayo, 141 pacientes, evidencia de baja calidad), pero no se observó el mismo efecto beneficioso con el reposo en cama estricto (cinco ensayos, 495 mujeres).

En los ensayos incluidos no se informaron efectos adversos como el desarrollo de tromboembolia venosa o efectos mentales, emocionales, sociales y en el bienestar espiritual (psicosociales), ni las opiniones y las experiencias de las pacientes con el reposo en cama. Tampoco se informaron los costos de la intervención.

¿Qué quiere decir esto?

No se encontraron pruebas suficientes para apoyar ni refutar el reposo en cama para las pacientes con un embarazo múltiple como una manera de prevenir el parto prematuro y otras complicaciones del embarazo.

Notas de traducción

La traducción y edición de las revisiones Cochrane han sido realizadas bajo la responsabilidad del Centro Cochrane Iberoamericano, gracias a la suscripción efectuada por el Ministerio de Sanidad, Servicios Sociales e Igualdad del Gobierno español. Si detecta algún problema con la traducción, por favor, contacte con Infoglobal Suport, cochrane@infoglobal-suport.com.

Laienverständliche Zusammenfassung

Bettruhe mit und ohne Krankenhausaufenthalt zur Verbesserung von Endpunkten für Frauen, die mit Zwillingen oder Drillingen schwanger sind

Worum geht es?

Bei Schwangerschaften mit Zwillingen, Drillingen oder einer größeren Anzahl von Babys (Mehrlingsschwangerschaften) besteht ein höheres Risiko für Frühgeburten (vor der 38. Schwangerschaftswoche) und schlechtes Wachstum der Babys im Vergleich mit Einzelschwangerschaften. Frauen, die mit Mehrlingen schwanger sind, wird oft geraten, zu Hause oder im Krankenhaus im Bett zu bleiben, um das Risiko für eine Frühgeburt und andere Schwangerschaftskomplikationen zu verringern.

Warum ist das wichtig?

Obwohl Bettruhe bei Mehrlingsschwangerschaften häufig verordnet wird, gibt es keine ausreichende Evidenz, die den routinemäßigen Einsatz von Bettruhe zur Verringerung des Frühgeburtsrisikos unterstützt. Darüber hinaus berichten viele Studien über unerwünschte Wirkungen der Bettruhe. Es ist wichtig, die Bettruhe auszuwerten und die möglichen Vorteile und Risiken für Frauen in Mehrlingsschwangerschaften gegeneinander abzuwägen.

Welche Evidenz haben wir gefunden?

Wir suchten am 30. Mai 2016 nach Evidenz. Wir fanden sechs randomisierte kontrollierte Studien mit insgesamt 636 Frauen und 1298 Babys. Die Frauen waren zu Beginn der Studien in der 18. bis 34. Schwangerschaftswoche. Das allgemeine Risiko für Bias (systematische Fehler) der Studien war gering und die Evidenz war insgesamt von niedriger Qualität.

Die Empfehlung an Frauen in einer Mehrlingsschwangerschaft, im Krankenhaus entweder ständige Bettruhe einzuhalten (fünf Studien, 495 Frauen und 1016 Babys) oder mehrere Stunden pro Tag im Bett zu verbringen, wobei geringe körperliche Aktivität erlaubt war (eine Studie, 141 Frauen und 282 Babys), verringerte im Vergleich mit Frauen, die zu Hause alltäglichen Aktivitäten nachgingen, nicht das Risiko für extreme Frühgeburten (Geburten vor der 35. Schwangerschaftswoche), den Tod von Babys vor der Geburt oder bis eine Woche nach der Geburt und ein geringes Geburtsgewicht der Babys (nur strenge Bettruhe). Bei Frauen, die im Krankenhaus strenge Bettruhe einhielten, setzten die Wehen mit höherer Wahrscheinlichkeit normal ein (vier Studien, 488 Frauen) und ihre Babys hatten ein höheres durchschnittliches Geburtsgewicht (drei Studien, 314 Frauen) als bei Frauen, die ohne Einschränkung ihrer Aktivitäten zu Hause blieben. Bei einer teilweisen Bettruhe im Krankenhaus sank die Anzahl der Schwangeren, die einen hohen Blutdruck entwickelten (eine Studie, 141 Frauen, Evidenz von niedriger Qualität), aber der gleiche Nutzen wurde bei strenger Bettruhe nicht beobachtet (fünf Studien, 495 Frauen).

Von unerwünschten Wirkungen wie der Entstehung von Venenthrombosen oder Auswirkungen auf das geistige, emotionale, soziale und spirituelle Wohlbefinden (psychosoziale Wirkungen) sowie von den Ansichten und Erfahrungen der Schwangeren wurde in den eingeschlossenen Studien nicht berichtet. Auch über die Kosten der Maßnahme wurde nicht berichtet.

Was bedeutet das?

Wir fanden keine ausreichende Evidenz, die Bettruhe für Frauen mit Mehrlingsschwangerschaften als Methode zur Vorbeugung von Frühgeburten und anderen Schwangerschaftskomplikationen unterstützt oder widerlegt.

Anmerkungen zur Übersetzung

S. Schmidt-Wussow, freigegeben durch Cochrane Deutschland

Резюме на простом языке

Постельный режим с госпитализацией и без неё для женщин, беременных двойней или тройней, для улучшения исходов

В чем суть проблемы?

Беременность двойней, тройней или большим числом детей повышает риск преждевременных родов (роды до 37 недель беременности) и ведет к плохому росту младенцев в сравнении с беременностью одним ребенком. Женщинам с многоплодной беременностью часто рекомендуют соблюдать постельный режим дома или в больнице, чтобы снизить риск преждевременных родов и других осложнений беременности.

Почему это важно?

Хотя постельный режим широко используется при многоплодных беременностях, в настоящее время недостаточно доказательств для поддержки стандартного использования постельного режима для снижения риска преждевременных родов. Кроме того, во многих исследованиях сообщали о неблагоприятных эффектах постельного режима. Важно оценить постельный режим и взвесить потенциальные пользу и риски для женщин с многоплодной беременностью.

Какие доказательства мы нашли?

Мы провели поиск доказательств по состоянию на 30 мая 2016 года. Мы нашли шесть рандомизированных контролируемых испытаний с участием в общей сложности 636 женщин и 1298 детей. Женщины были на 17-33 неделях беременности на момент начала участия в испытаниях. Общий риск смещения в испытаниях был низким, и доказательства в целом были низкого качества.

Рекомендации женщинам с многоплодной беременностью непрерывно соблюдать постельный режим (пять испытаний, 495 женщин и 1016 детей) или соблюдать постельный режим в течение нескольких часов в день, но с определенной физической активностью (одно испытание, 141 женщина и 282 младенца) не уменьшили риск преждевременных родов (роды до 34 недель беременности), младенческую смертность до или в течение первой недели после рождения, или частоту рождения младенцев с низким весом (только строгий постельный режим), по сравнению с женщинами, поддерживавшими дома повседневную активность. Женщины, соблюдавшие строгий постельный режим в больнице, с большей вероятностью рожали в срок (четыре испытания, 488 женщин) и имели детей с более высоким средним весом при рождении (три испытания, 314 женщин), по сравнению с женщинами, не имеющими ограничений активности дома. Соблюдение частичного постельного режима в больнице уменьшило число беременных женщин, у которых развилось высокое артериальное давление (одно испытание, 141 женщина, доказательства низкого качества), но при соблюдении строгого постельного режима такой пользы не наблюдалось (пять испытаний, 495 женщин).

О таких неблагоприятных эффектах, как развитие венозной тромбоэмболии, или психическое, эмоциональное, социальное и духовное благополучие (психосоциальные эффекты), и мнения и опыт женщин, соблюдавших постельный режим, не сообщали во включенных испытаниях. Также не сообщали о затратах, связанных с вмешательствами.

Что это значит?

Мы не нашли достаточных доказательств, поддерживающих или опровергающих соблюдение постельного режима для женщин с многоплодной беременностью, как способа профилактики преждевременных родов и других осложнений беременности.

Заметки по переводу

Перевод: Мокшина Элина Владимировна. Редактирование: Нурхаметова Диляра Фархадовна. Координация проекта по переводу на русский язык: Cochrane Russia - Кокрейн Россия (филиал Северного Кокрейновского Центра на базе Казанского федерального университета). По вопросам, связанным с этим переводом, пожалуйста, обращайтесь к нам по адресу: cochrane.russia.kpfu@gmail.com; cochranerussia@kpfu.ru