Supervised dosing with a long-acting opioid medication in the management of opioid dependence

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Opioid dependence (OD) is an increasing clinical and public health problem worldwide. International guidelines recommend opioid substitution treatment (OST), such as methadone and buprenorphine, as first-line medication treatment for OD. A negative aspect of OST is that the medication used can be diverted both through sale on the black market, and the unsanctioned use of medications. Daily supervised administration of medications used in OST has the advantage of reducing the risk of diversion, and may promote therapeutic engagement, potentially enhancing the psychosocial aspect of OST, but costs more and is more restrictive on the client than dispensing for off-site consumption.

Objectives

The objective of this systematic review is to compare the effectiveness of OST with supervised dosing relative to dispensing of medication for off-site consumption.

Search methods

We searched in Cochrane Drugs and Alcohol Group Specialised Register and Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL), MEDLINE, Embase, CINAHL, Web of Science from inception up to April 2016. Ongoing and unpublished studies were searched via ClinicalTrials.gov (www.clinicaltrials.gov) and World Health Organization (WHO) International Clinical Trials Registry Platform (ICTRP) (http://www.who.int/ictrp/en/).

All searches included non-English language literature. We handsearched references on topic-related systematic reviews.

Selection criteria

Randomised controlled trials (RCTs), controlled clinical trials (CCTs), and prospective controlled cohort studies, involving people who are receiving OST (methadone, buprenorphine) and comparing supervised dosing with dispensing of medication to be consumed away from the dispensing point, usually without supervision.

Data collection and analysis

We used the standard methodological procedures expected by Cochrane.

Main results

Six studies (four RCTs and two prospective observational cohort studies), involving 7999 participants comparing supervised OST treatment with unsupervised treatment, met the inclusion criteria. The risk of bias was generally moderate across trials, but the results reported on outcomes that we planned to consider were limited. Overall, we judged the quality of the evidence from very low to low for all the outcomes.

We found no difference in retention at any duration with supervised compared to unsupervised dosing (RR 0.99, 95% CI 0.88 to 1.12, 716 participants, four trials, low-quality evidence) or in retention in the shortest follow-up period, three months (RR 0.94; 95% CI 0.84 to 1.05; 472 participants, three trials, low-quality evidence). Additional data at 12 months from one observational study found no difference in retention between groups (RR 0.94, 95% CI 0.77 to 1.14; n = 300).There was no difference in abstinence at the end of treatment (self-reported drug use) (67% versus 60%, P = 0.33, 293 participants, one trial, very low-quality evidence); and in diversion of medication (5% versus 2%, 293 participants, one trial, very low-quality evidence).

Regarding our secondary outcomes, we did not found a difference in the incidence of adverse effects in the supervised compared to unsupervised control group (RR 0.63; 96% CI 0.10 to 3.86; 363 participants, two trials, very low-quality evidence). Data on severity of dependence were very limited (244 participants, one trial) and showed no difference between the two approaches. Data on deaths were reported in two studies. One trial reported two deaths in the supervised group (low-quality evidence), while in the cohort study all-cause mortality was found lower in regular supervision group (crude mortality rate 0.60 versus 0.81 per 100 person-years), although after adjustment insufficient evidence existed to suggest that regular supervision was protective (mortality rate ratio = 1.23, 95% CI = 0.67 to 2.27).

No studies reported pain symptoms, drug craving, aberrant opioid-related behaviours, days of unsanctioned opioid use and overdose.

Authors' conclusions

Take-home medication strategies are attractive to treatment services due to lower costs, and place less restrictions on clients, but it is unknown whether they may be associated with increased risk of diversion and unsanctioned use of medication. There is uncertainty about the effects of supervised dosing compared with unsupervised medication due to the low and very low quality of the evidence for the primary outcomes of interest for this review. Data on defined secondary outcomes were similarly limited. More research comparing supervised and take-home medication strategies is needed to support decisions on the relative effectiveness of these strategies. The trials should be designed and conducted with high quality and over a longer follow-up period to support comparison of strategies at different stages of treatment. In particular, there is a need for studies assessing in more detail the risk of diversion and safety outcomes of using supervised OST to manage opioid dependence.

Résumé scientifique

Le dosage sous supervision de médicaments opiacés à action prolongée dans la prise en charge de la dépendance aux opiacés

Contexte

La dépendance aux opiacés (DO) est un problème clinique et de santé publique en progression partout dans le monde. Les directives internationales recommandent un traitement de substitution aux opiacés (TSO), tel que la méthadone et la buprénorphine, en tant que traitement de première intention pour le traitement médicamenteux de la DO. Un aspect négatif du TSO est que le médicament utilisé peut être utilisé de manière détournée, par exemple en étant vendu sur le marché noir et utilisé de manière inappropriée. La prise quotidienne de médicaments sous supervision utilisés dans le TSO présente l'avantage de réduire le risque d'usages détournés, et peut favoriser l'engagement thérapeutique, ce qui peut potentiellement améliorer l'aspect psychosocial des TSO, mais cette option est plus coûteuse et plus restrictive pour le client que la dispense de médicaments pour consommation excentrée.

Objectifs

L'objectif de cette revue systématique est de comparer l'efficacité de la TSO par dosage supervisé par rapport à la dispense de médicaments pour consommation excentrée.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre spécialisé du groupe Cochrane sur les drogues et l'alcool et dans le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL), sur MEDLINE, Embase, CINAHL, Web of Science depuis leur date de création jusqu'en avril 2016. Les études en cours et non publiées ont été consultées via ClinicalTrials.gov (www.clinicaltrials.gov) et l'International Clinical Trials Registry Platform (ICTRP) de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) (http://www.who.int/ictrp/en/).

Toutes les recherches ont inclus les documents non rédigés en anglais. Nous avons effectué des recherches manuelles dans les bibliographies des revues systématiques sur des sujets similaires.

Critères de sélection

Les essais contrôlés randomisés (ECR), les essais cliniques contrôlés (ECC), et les études de cohortes prospectives contrôlées, portant sur des personnes recevant une TSO (méthadone, buprénorphine) et comparant le dosage supervisé à la dispense de médicaments pouvant être consommés en dehors du site où ceux-ci sont offerts, généralement sans supervision.

Recueil et analyse des données

Nous avons utilisé les procédures méthodologiques standard prévues par Cochrane.

Résultats principaux

Six études (quatre ECR et deux études de cohorte observationnelles prospectives), portant sur 7999 participants, comparant le traitement de TSO supervisé à un traitement non supervisé, remplissaient les critères d'inclusion. Le risque de biais était généralement modéré dans les essais, mais les résultats rapportés concernant les critères de jugement que nous avions prévu d'analyser étaient limités. Dans l'ensemble, nous avons estimé que la qualité des preuves était faible à très faible pour tous les critères de jugement.

Nous n'avons trouvé aucune différence dans la rétention à n'importe quelle durée avec le dosage supervisé par rapport à l'offre de médicaments sans supervision (RR 0,99, IC à 95 % 0,88 à 1,12, quatre essais, 716 participants, preuves de faible qualité) ou dans la rétention dans la plus courte période de suivi, soit trois mois (RR 0,94 ; IC à 95 % 0,84 à 1,05 ; 472 participants, trois essais, preuves de faible qualité). Des données supplémentaires au bout de 12 mois, issues d'une étude observationnelle n'ont pas montré de différence en termes de rétention entre les groupes (RR 0,94, IC à 95 % 0,77 à 1,14 ; n = 300). Il n'y avait aucune différence dans l'abstinence à la fin du traitement (utilisation auto-rapportée de substances) (67 % versus 60 %, P = 0,33, 293 participants, un essai, preuves de très faible qualité) ; et dans l'usage détourné des médicaments (5 % versus 2 %, 293 participants, un essai, preuves de très faible qualité).

Concernant nos critères de jugement secondaires, nous n'avons pas trouvé de différence dans l'incidence des effets indésirables dans le dosage supervisé par rapport au groupe témoin sans supervision (RR 0,63 ; IC à 96 % 0,10 à 3,86 ; 363 participants, deux essais, preuves de très faible qualité). Les données concernant la gravité de la dépendance étaient très limitées (244 participants, un essai) et n'ont montré aucune différence entre les deux approches. Les données concernant les décès étaient rapportées dans deux études. Un essai a rapporté deux décès dans le groupe sous supervision (preuves de faible qualité), tandis que l'étude de cohorte rapportait que la mortalité toutes causes confondues était plus faible dans le groupe ayant une supervision régulière (taux de mortalité brut de 0,60 versus 0,81 pour 100 personne-années), quoique après ajustement il n'y avait pas suffisamment de preuves permettant de suggérer que la supervision régulière avait un effet protecteur (taux de mortalité relatif = 1,23, IC à 95 % = 0,67 à 2,27).

Aucune étude n'a rapporté d'informations concernant la douleur, le sentiment d'avoir besoin de consommer des substances, les comportements inadaptés liés aux opioïdes, le nombre de jours durant lesquels des opiacés ont été consommés de manière inappropriée et les surdoses.

Conclusions des auteurs

Les stratégies de prise des médicaments à domicile sont intéressantes pour les services de traitement en raison des coûts plus faibles, et imposent moins de restrictions aux clients, mais on ignore si celles-ci sont associées à un risque accru d'usage détourné ou inapproprié des médicaments. Il existe des incertitudes concernant les effets du dosage supervisé par rapport à l'offre de médicaments sans supervision en raison de la faible et très faible qualité des données pour les critères de jugement principaux d'intérêt pour cette revue. Les données concernant les critères de jugement secondaires étaient similairement limitées. Des recherches supplémentaires comparant les stratégies de prise de médicaments sous supervision ou à domicile sont nécessaires pour corroborer les décisions concernant l'efficacité relative de ces stratégies. Les essais doivent être conçus et menés avec une haute rigueur et porter sur une plus longue période de suivi pour soutenir la comparaison des stratégies à différents stades du traitement. En particulier, il existe un besoin d'études évaluant plus en détail le risque d'usages détournés et les critères de jugement quant à l'innocuité des TSO sous supervision pour la prise en charge de la dépendance aux opiacés.

摘要

长效阿片类药物在阿片依赖管理中的剂量监督

研究背景

阿片依赖(OD)是一个世界范围内日益增长的临床和公共卫生问题。国际指南推荐阿片类药物替代治疗(OST),如美沙酮和丁丙诺啡,作为对OD的一线药物治疗。OST的一个消极的方面是,使用的药物可以在黑市上出售,也可以在未经许可的情况下使用药物。OST中使用的药物,其日常监督管理有降低转移风险的优势,并且可能促进治疗接触,可能会改善OST治疗社会心理方面问题,但是成本更高,其对患者的限制高于非现场消费的配药。

研究目的

本系统综述的目的是比较剂量监督相对于非现场消费的配药OST的有效性。

检索策略

我们检索了在Cochrane毒品和酒精组专业注册库(Cochrane Drugs and Alcohol Group Specialised Register)和Cochrane中心对照试验注册库(CENTRAL)、MEDLINE、Embase、CINAHL,检索时间为建库到2016年4月。通过在ClinicalTrials.gov(www.clinicaltrials.gov)和世界卫生组织(WHO)国际临床试验注册平台(ICTRP)(http://www.who.int/ictrp/en/)检索正在进行的和未发表的研究。

所有的检索都包括非英语文献。我们对与主题相关的系统评价进行了手工检索参考文献。

标准/纳入排除标准

接受OST治疗(美沙酮,丁丙诺啡)的随机对照试验(RCTs),对照临床试验(CCTs),以及前瞻性对照队列研究,比较剂量监督与通常不受监督的远离配药点的配药治疗。

数据收集与分析

我们使用了Cochrane推荐的标准方法学评估。

主要结果

6项研究(4项RCTs和2项前瞻性观察队列研究),涉及7999名研究对象,比较受监督的OST治疗和无监督的治疗,符合纳入标准。在试验中偏倚风险总体上是中等的,但是我们预期评估的结果报告很少。总的来说,我们通过从极低到低的所有结果来判断证据的质量。

我们发现,相比,剂量监督与无剂量监督在任何疗程内的保留率没有差异(RR=0.99,95%CI=0.88 - 1.12,716名研究对象,四项试验,低质量的证据)或在最短的随访周期内保留,三个月(RR=0.94;95%CI=0.84 - 1.05;472名研究对象,三项试验,低质量的证据)。一项观察性研究额外数据发现,在12个月时组间的保留率没有差异(RR=0.94,95%CI=0.77 - 1.14,n=300)。在治疗结束时戒瘾 (自我报告的药物使用)(67%对比60%,P=0.33,293名研究对象,一项试验,极低质量证据)和药物的转移中(5%对比2%,293名研究对象,一项试验,极低质量证据)没有差异。

关于我们的次要结果,我们发现监督的不良影响发生率与无监督对照组相比(RR=0.63;96%CI=0.10 - 3.86;363名研究对象,两项试验,非常低质量的证据)没有差异。有关严重依赖程度的数据非常有限(244名研究对象,一项试验),并没有显示这两种方法有差异。两项研究报告了死亡数据。一项试验报告了监管组两例死亡(低质量证据),而在队列研究发现全因死亡率低于常规监督小组(粗死亡率:每100人年0.60对比0.81),虽然调整后不充分证据表明定期监督是保护措施(死亡率比=1.23,95%CI=0.67 - 2.27)。

没有研究报告疼痛症状、药物渴求、异常的阿片类药物相关行为、未经批准的阿片类药物使用天数和过量服用。

作者结论

带回家的药物策略对治疗服务有吸引力,因为它可以降低成本,并减少对病人的限制,但不知道这些药物是否会增加转移和未经批准的药物使用的风险。由于该综述的主要结局是低且非常低的证据,与无监督药物相比,监督剂量的影响是不确定的。相关次要结局的数据也同样有限。需要更多的研究比较监督和带回家的药物策略来支持这些策略的相对有效性的决定。试验应以高质量和较长的随访期来设计和实施,以支持不同治疗阶段的策略。特别的是,研究有必要进行更详细的评估,来评估使用受监督的OST的方法管理阿片类依赖的转移和安全的风险结果。

Resumen

Dosis supervisada de opiáceos de acción prolongada en el tratamiento de la dependencia de opiáceos

Antecedentes

La dependencia de opiáceos (DO) es un problema clínico y de salud pública en aumento en todo el mundo. Las guías internacionales recomiendan el tratamiento de sustitución de opiáceos (TSO), como la metadona y la buprenorfina, como la medicación de primera línea en el tratamiento de la DO. Un aspecto negativo del TSO es que la medicación utilizada se puede desviar a través de la venta en el mercado negro y el consumo no autorizado de los fármacos. La administración diaria supervisada de los fármacos utilizados en el TSO tiene la ventaja de reducir el riesgo de desvío y puede elevar el compromiso con el tratamiento, lo que potencialmente mejora el aspecto psicosocial del TSO, pero tiene más costos y es más restrictivo para el paciente que cuando se entrega para consumirse en otro lugar.

Objetivos

El objetivo de esta revisión sistemática es comparar la efectividad del TSO con dosis supervisada con respecto a entregar la medicación para consumirla en otro lugar.

Métodos de búsqueda

Se hicieron búsquedas en el registro especializado del Grupo Cochrane de Drogas y Alcohol (Cochrane Drugs and Alcohol Group Specialised Register) y en el Registro Cochrane Central de Ensayos Controlados (Cochrane Central Register of Controlled Trials) (CENTRAL), MEDLINE, Embase, CINAHL, Web of Science, desde su inicio hasta abril 2016. Se hicieron búsquedas de estudios en curso y no publicados vía ClinicalTrials.gov (www.clinicaltrials.gov) y World Health Organization (WHO) International Clinical Trials Registry Platform (ICTRP) (http://www.who.int/ictrp/en/).

Todas las búsquedas incluyeron literatura en idiomas diferentes al inglés. Se realizaron búsquedas manuales de referencias en revisiones sistemáticas relacionadas con el tema.

Criterios de selección

Ensayos controlados aleatorios (ECA), ensayos clínicos controlados (ECC) y estudios de cohortes controlados de forma prospectiva que incluyeron pacientes que recibían TSO (metadona, buprenorfina) y que compararon la dosis supervisada con la entrega de la medicación para consumirla lejos del lugar de entrega, generalmente sin supervisión.

Obtención y análisis de los datos

Se utilizaron los procedimientos metodológicos estándar previstos por la Colaboración Cochrane.

Resultados principales

Cumplieron con los criterios de inclusión seis estudios (cuatro ECA y dos estudios de cohortes observacionales prospectivos) que incluyeron a 7999 participantes y compararon TSO supervisado con tratamiento no supervisado. El riesgo de sesgo generalmente fue moderado entre los ensayos, pero los hallazgos informados sobre los resultados que se planificó considerar fueron limitados. En general la calidad de la evidencia se consideró de muy baja a baja para todos los resultados.

No se encontraron diferencias en la retención a ninguna duración con la dosis supervisada en comparación con la dosis no supervisada (CR 0,99; IC del 95%: 0,88 a 1,12; 716 participantes, cuatro ensayos, evidencia de calidad baja) ni en la retención en el período de seguimiento más corto, tres meses (CR 0,94; IC del 95%: 0,84 a 1,05; 472 participantes, tres ensayos, evidencia de baja calidad). Los datos adicionales a los 12 meses de un estudio observacional no encontraron diferencias en la retención entre los grupos (CR 0,94; IC del 95%: 0,77 a 1,14; n = 300). No hubo diferencias en la abstinencia al final del tratamiento (consumo autoinformado de fármacos) (67% versus 60%, p = 0,33; 293 participantes, un ensayo, evidencia de baja calidad); ni en el desvío de la medicación (5% versus 2%, 293 participantes, un ensayo, evidencia de muy baja calidad).

Con respecto a los resultados secundarios no se encontraron diferencias en la incidencia de efectos adversos en el grupo supervisado en comparación con el grupo control no supervisado (CR 0,63; IC del 96%: 0,10 a 3,86; 363 participantes, dos ensayos, evidencia de muy baja calidad). Los datos sobre la gravedad de la dependencia fueron muy limitados (244 participantes, un ensayo) y no mostraron diferencias entre los dos enfoques. Los datos sobre muertes se informaron en dos estudios. Un ensayo informó dos muertes en el grupo supervisado (evidencia de baja calidad), mientras que en el estudio de cohortes se encontró que la mortalidad por todas las causas fue inferior en grupo de supervisión regular (tasa cruda de mortalidad 0,60 versus 0,81 por 100 personas-años), aunque después del ajuste no hubo evidencia suficiente para indicar que la supervisión regular tuvo un efecto protector (cociente de tasas de mortalidad = 1,23; IC del 95%: 0,67 a 2,27).

Ningún estudio informó síntomas de dolor, necesidad imperiosa de drogas, comportamientos aberrantes relacionados con los opiáceos, días de consumo no autorizado de opiáceos ni sobredosis.

Conclusiones de los autores

Las estrategias de tomar la medicación en el domicilio son atractivas para los servicios de tratamiento debido a los menores costos y a que conllevan menos restricciones para los pacientes, pero se desconoce si se pueden asociar con un aumento en el riesgo de desvío y el consumo no autorizado de la medicación. No hay seguridad acerca de los efectos de la dosis supervisada en comparación con la medicación no supervisada debido a la baja y muy baja calidad de la evidencia para los resultados primarios de interés de esta revisión. Los datos sobre los resultados secundarios definidos fueron igualmente limitados. Se necesitan más estudios de investigación que comparen estrategias de medicación supervisada y tomada en el domicilio para apoyar las decisiones sobre la efectividad relativa de estas estrategias. Los ensayos se deben diseñar y realizar con alta calidad y durante un período de seguimiento más prolongado para apoyar la comparación de las estrategias en diferentes etapas del tratamiento. En particular, se necesitan estudios que evalúen con más detalle el riesgo de desvío y los resultados de seguridad de utilizar el TSO supervisado para tratar la dependencia de opiáceos.

Plain language summary

Supervised-dosing strategies versus take-home opioid substitution treatment for people dependent on opioid drugs

Review question

We reviewed the evidence about the effectiveness of supervised dosing strategies in opioid substitution treatment for people dependent on opioid drugs.

Background

Opioid dependence (OD) is a global clinical and public health problem that is associated with significant burden of disease and drug-related deaths. OD represents a complex health condition that usually requires long-term treatment. International guidelines recommend opioid substitution treatment (OST), such as methadone and buprenorphine, as a first-line treatment for OD. OST is a form of health care for people who are dependent on heroin, or who have become dependent after taking prescribed opioids for pain, and involves substitution of the drug that is being used inappropriately with a long-acting opioid. OST gives people who are opioid dependent the opportunity to stabilise their lives, and to address the social and psychological dimensions that tend to accompany opioid dependence. A negative aspect of OST is that the medications used can be diverted, by being sold on the black market or used inappropriately. One strategy for minimising diversion is for OST medications to be administered under supervision (supervised dosing). With supervised dosing, access to unsupervised or take-away doses of medication is then a privilege which can be used as a motivational and reward incentive. Supervised dosing is also associated with more frequent contact between the client and service provider offering more opportunities for therapeutic engagement. However, providing supervised dosing is more expensive for service providers, and more restrictive for clients who have to attend for dosing every day. The purpose of this review was to assess the effectiveness of supervised dosing, compared to dispensing of take-home medication, in terms of reduction in heroin and other unsanctioned opioid use, retention in treatment, diversion of medication and adverse effects.

Search date

The evidence is current to April 2016.

Study characteristics

We identified six studies involving 7999 people receiving treatment with methadone (7786 people) or buprenorphine–naloxone (213 people ) for opioid dependence. Four of the studies were randomised controlled trials (clinical studies where people are randomly put into one of two or more treatment groups), while the other two studies followed groups of people over time. Four of the studies were funded by the National Institutes for Health Research and by the Health Research Board, with one study not reporting the funding source. One study was also funded by the drug company of buprenorphine–naloxone.

Key results

At three or more months follow-up, this review found no evidence on benefit of the supervised dosing with respect to keep people in treatment, or reduce opioid use, mortality reduction and adverse drug events. One study found that supervised dosing led to a reduction of diversion. None of the studies assessed the effect of supervised dosing on pain symptoms, drug craving, days of unsanctioned opioid use, overdose and hospitalisation.

We are unable to make any conclusion about the effectiveness of supervised dosing compared to dispensing of medication as take-home doses, in the context of OST. Further research is required to determine the effectiveness of supervised or take-home dosing in OST.

Quality of the evidence

Overall, the studies were moderately well-conducted, but there was a small number of studies reporting outcomes of interest, therefore insufficient to evaluate the efficacy of intervention such as diversion, opoid use reduction, retention in treatment and frequency of unsanctioned opioid use, Furthermore, low rates of occurrence of some events between studies resulted in the overall quality of the evidence being assessed as low and very low. This indicates that further evidence would be likely to change the estimates of relative effect made in this review.

Laički sažetak

Usporedba nadziranog doziranja supstitucijske terapije i kućne supstitucijske terapije za opijatske ovisnike

Istraživačko pitanje

U ovom Cochrane sustavnom pregledu literature analizirali smo dokaze o djelotvornosti dva načina liječenja ovisnosti opijatima.

Dosadašnje spoznaje

Opijatska ovisnost je globalni klinički i javnozdravstveni problem koji je rezultira velikim brojem raznih bolesti te smrti. Opijatska ovisnost predstavlja složeno zdravstveno stanje koje obično zahtijeva dugotrajno liječenje. Međunarodne smjernice preporučuju supstitucijsku terapiju (OST) za prvu liniju liječenja opijatske ovisnosti. Najčešće korišteni lijekovi za supstitucijsku terapiju su metadon i buprenorfin. Supstitucijska terapija je oblik zdravstvene skrbi za ljude koji su ovisni o heroinu ili za ljude koji su postali ovisni nakon uzimanja propisanih opioidnih analgetika i uključuje zamjenu lijeka koji se neprimjereno koristi s opioidom dugog djelovanja. Kućna supstitucijska terapija daje ovisnicima priliku da stabiliziraju svoje živote te da usporedno rješavaju socijalne i psihološke poteškoće koje prate opijatsku ovisnost. Negativna strana kućne supstitucijske terapije je da se zamjenski lijekovi mogu zlorabiti te prodavati na crnom tržištu ili se sami lijekovi mogu neprimjereno koristiti. Jedna od strategija za smanjenje zloupotrebe zamjenskih lijekova je da se OST terapija primjenjuje pod nadzorom. U terapiji nadziranog doziranje, supstitucijska terapija bez nadzora postaje privilegija koja se može koristiti kao motivacijski i nagradni poticaj. Nadzor doziranja je također povezan s češćim kontaktom između ovisnika i zdravstvenog djelatnika koji nudi više mogućnosti za terapijski angažman. Međutim, pružanje nadziranog doziranja skuplje je za zdravstvena osiguranja te kompliciranije za ovisnike koji moraju svakodnevno uzimati supstitucijsku terapiju. Svrha ovog Cochrane sustavnog pregleda bila je procijeniti učinkovitost nadziranog doziranja zamjenskih lijekova u usporedbi s propisivanjem zamjenskih lijekova za uzimanje u kućanstvu. Efikasnost se mjerila smanjenjem doze heroina ili drugih opioda, ostanku u liječenju te prisutnosti štetnih učinaka.

Datum pretraživanja literature

Dokazi se odnose na studije objavljene do travnja 2016.

Obilježja uključenih istraživanja

Pronašli smo šest studija koje su uključivale 7999 pacijenata. Metadon je primalo 7786 ovisnika, a buprenorfin-nalokson 213 ovisnika. Četiri studije su randomizirana kontrolirana ispitivanja (kliničke studije u kojima su ljudi nasumično stavljeni u jednu od dvije ili više terapijskih skupina), dok su druge dvije studije pratile ovisnike tijekom vremena. Četiri studije financirali su neprofitni izvori. Jedna studija nije navela izvor financiranja. Jednu studiju financirala je tvrtka koja proizvodi buprenorfin-nalokson.

Ključni rezultati

Nakon tri ili više mjeseci praćenja, ovaj sustavni pregled nije pronašao nikakve dokaze o efikasnosti nadziranog doziranja supstitucijske terapije. Jedna studija otkrila je da nadzirano doziranje dovodi do smanjenja zloupotrebe zamjenskih lijekova. Nijedna studija nije procijenila učinak nadziranog doziranja na simptome boli, žudnju za drogom, neprimjerenu opioidnu upotrebu, predoziranje i hospitalizaciju.

Nismo mogli donijeti nikakve zaključke o djelotvornosti nadizranog dozirana u usporedbi s davanjem lijekova za uzimanje kod kuće. Daljnja istraživanja trebaju odrediti djelotvornost nadziranog uzimanja lijekova u bolesnika s OST.

Kvaliteta dokaza

Sveukupno gledano, studije su umjereno dobro provedene, ali je mali broj studija koje su analizirale nama zanimljive ishode. Zbog te činjenice nismo mogli primjereno ocijeniti djelotvornost intervencija. Smanjenje opioidne upotrebe, ostanak u liječenju i učestalost neprimjerene opioidne uporabe nisu mogle biti analizirane. Nadalje , niske stope pojava nekih događaja između studija rezultirale su ukupnom kvalitetom dokaza koji su ocijenjeni kao niski i vrlo niski. To ukazuje da bi daljnji dokazi vjerojatno mijenjali procjene relativnog učinka u ovom pregledu.

Bilješke prijevoda

Hrvatski Cochrane
Preveo: Krste Borić
Ovaj sažetak preveden je u okviru volonterskog projekta prevođenja Cochrane sažetaka. Uključite se u projekt i pomozite nam u prevođenju brojnih preostalih Cochrane sažetaka koji su još uvijek dostupni samo na engleskom jeziku. Kontakt: cochrane_croatia@mefst.hr

Résumé simplifié

Les stratégies de dosage des médicaments opiacés sous supervision par rapport au traitement de substitution à domicile pour les personnes ayant une dépendance aux médicaments opiacés

Question de la revue

Nous avons examiné les preuves concernant l'efficacité des stratégies de dosage des médicaments opiacés sous supervision dans le traitement de substitution aux opiacés pour les personnes ayant une dépendance aux médicaments opiacés.

Contexte

La dépendance aux opiacés (DO) est un problème de santé publique dans le monde entier et est associée à des charges significatives pour les systèmes de santé et à des décès liés aux médicaments. La DO représente un problème de santé complexe qui nécessite généralement un traitement à long terme. Les directives internationales recommandent un traitement de substitution aux opiacés (TSO), tel que la méthadone et la buprénorphine, en tant que traitement de première intention pour la DO. Le TSO est une forme de soin pour les personnes ayant une dépendance à l'héroïne, ou celles étant devenues dépendantes après avoir pris des médicaments opioïdes prescrits pour des douleurs, et implique la substitution du médicament qui est utilisé de manière inappropriée avec un médicament opiacé à action prolongée. La TSO offre aux personnes qui présentent une dépendance aux opiacés l'opportunité de stabiliser leur vie et de faire face aux éléments sociaux et psychologiques qui tendent à accompagner la dépendance aux opiacés. Un aspect négatif de la TSO est que les médicaments utilisés peuvent être détournés, vendus sur le marché noir ou utilisés de manière inappropriée. Une stratégie permettant de minimiser ces détournements consiste à prendre les médicaments sous supervision (le dosage supervisé). Avec la prise des médicaments sous supervision, l'accès aux doses de médicaments à prendre à domicile devient un privilège qui peut être utilisé comme moyen de motivation ou comme récompense. La prise de médicaments sous supervision est également associée à de plus fréquents contacts entre le client et les prestataires de services, ce qui offre plus d'occasions d'initier un travail thérapeutique. Cependant, offrir cette supervision est plus coûteux pour les prestataires de services, et plus restrictif pour les clients, qui doivent venir se présenter chaque jour pour obtenir leur dose. L'objectif de cette revue était d'évaluer l'efficacité du dosage supervisé par rapport à l'offre de médicaments à prendre à domicile, en termes de réduction de la consommation d'héroïne et d'autres opiacés illégaux, de maintien de la prise du traitement, des usages détournés des médicaments et des effets indésirables.

Date de la recherche

Les preuves sont à jour jusqu'en avril 2016.

Caractéristiques de l'étude

Nous avons identifié six études portant sur 7999 personnes recevant un traitement à base de méthadone (7786 personnes) ou de buprénorphine–naloxone (213 personnes) pour une dépendance aux opiacés. Quatre études étaient des essais contrôlés randomisés (des études cliniques où les participants sont assignés de façon aléatoire dans un des deux ou plusieurs groupes de traitement), tandis que les deux autres études ont suivi des groupes de personnes au fil du temps. Quatre de ces études ont été financées par le National Institutes for Health Research et par le Health Research Board, et une seule étude n'indiquait pas ses sources de financement. Une étude a également été financées par le laboratoire pharmaceutique produisant la buprénorphine–naloxone.

Principaux résultats

Au bout de trois mois ou plus de suivi, cette revue n'a trouvé aucune preuve concernant l'efficacité du dosage supervisé par rapport au maintien de la prise du traitement, à la réduction de la consommation d'opiacés, à la réduction de la mortalité et aux événements indésirables liés aux médicaments. Une étude a découvert que le dosage supervisé a conduit à une réduction des usages détournés. Aucune des études n'a évalué l'effet du dosage supervisé sur la douleur, le sentiment d'avoir besoin de consommer des substances, le nombre de jours durant lesquels des opiacés ont été consommés de manière inappropriée, les surdoses et les hospitalisations.

Nous ne sommes pas en mesure d'émettre des conclusions quant à l'efficacité du dosage supervisé par rapport à la dispense de médicaments à prendre à domicile dans le contexte du TSO. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer l'efficacité du dosage supervisé ou des médicaments à prendre à domicile dans le TSO.

Qualité des preuves

Dans l'ensemble, les études étaient modérément bien menées, mais il y avait un faible nombre d'études rapportant des résultats d'intérêt, ce qui était insuffisant pour évaluer l'efficacité de l'intervention sur des résultats tels que les usages détournés, la réduction de la consommation des opiacés, le maintien de la prise du traitement et la fréquence de consommation d'opiacés de manière inappropriée. De plus, le nombre limité d'apparition de certains événements entre les études a entraîné la qualité globale des preuves a être évaluée comme étant faible et très faible. Cela indique que des preuves supplémentaires seraient susceptibles de modifier les estimations de l'effet relatif identifié dans cette revue.

Notes de traduction

Traduction réalisée par Martin Vuillème et révisée par Cochrane France

Резюме на простом языке

Стратегии контролируемого дозирования в сравнении с выдачей лекарств на руки при заместительной опиоидной терапии пациентов, зависимых от опиоидных средств

Вопрос обзора

Мы рассмотрели доказательства эффективности стратегии контролируемого дозирования при заместительной опиоидной терапии пациентов, зависимых от опиоидных средств.

Актуальность

Опиоидная зависимость (ОЗ) – это глобальная клиническая и социальная медицинская проблема, которая связана со значительным числом заболеваний и смертей от злоупотребления наркотиками. ОЗ представляет из себя совокупность нарушений здоровья, которые обычно требуют продолжительного лечения. В международных руководствах в качестве терапии ОЗ первой линии рекомендована опиоидная заместительная терапия (ОЗТ) с применением метадона и бупренорфина. ОЗТ – это форма лечения людей, зависимых от героина или ставших зависимыми после приема назначенных для снятия боли опиоидов; она включает в себя замену лекарства, которое используется ненадлежащим образом на опиоид длительного действия. ОЗТ дает людям, которые зависят от опиоидов, возможность стабилизировать жизнь и задуматься о социальных и психологических аспектах опиоидной зависимости. Негативный аспект ОЗТ заключается в том, что эти лекарства могут быть использованы для других целей, например – проданы на черном рынке или использованы ненадлежащим образом. Одна из стратегий минимизации применения лекарств для ОЗТ не по назначению – это контроль при назначении (контролируемое дозирование). При контролируемом дозировании свободный доступ к лекарствам или к дозам, которые можно взять домой, является привилегией, которая может быть использована как мотивационный и вознаграждающий стимул. Контролируемое дозирование также связано с более частым контактом между клиентом и поставщиком услуг, что дает больше возможностей для терапевтической вовлеченности. Однако, контролируемое дозирование является более дорогим для поставщиков услуг и более ограничивающим для клиентов, которые каждый день должны являться лично. Целью этого обзора была оценка эффективности контролируемого дозирования в сравнении с выдачей лекарств на руки с точки зрения уменьшения использования героина и других запрещенных опиоидных средств, приверженности терапии, использования лекарств не по назначению и нежелательных эффектов.

Дата поиска

Доказательства актуальны на апрель 2016 года.

Характеристика исследований

Мы нашли шесть исследований, в которых приняли участие 7999 человек, получавших при опиоидной зависимости лечение метадоном (7786 человек) или бупренорфин–налоксоном (213 человек). Четыре из этих исследований были рандомизированными контролируемыми испытаниями (клиническими исследованиями, в которых людей в случайном порядке распределяют в одну из двух или более групп лечения), тогда как в двух других исследованиях в течение некоторого времени осуществлялось наблюдение за участниками. Четыре из этих исследований финансировались Национальными институтами исследований в области здравоохранения и Советом по исследованиям в области здравоохранения; в одном из исследований об источнике финансирования не сообщали. Одно исследование также финансировалось фармацевтической компанией, производящей бупренорфин–налоксон.

Основные результаты

При наблюдении в течение трех и более месяцев доказательств эффективности контролируемого дозирования в отношении приверженности лечения, снижения употребления опиоидов, снижения смертности и числа нежелательных явлений обнаружено не было. В одном исследовании было установлено, что контролируемое дозирование приводит к уменьшению использования не по назначению. Ни в одном из исследований не оценивали влияние контролируемого дозирования на проявления боли, тягу к препаратам, число дней несанкционированного использования опиоидов, передозировку и госпитализации.

Мы не можем сделать каких-либо выводов об эффективности контролируемого дозирования в сравнении с выдачей лекарств на руки при ОЗТ. Для оценки эффективности контролируемого дозирования и выдачи лекарств на руки при ОЗТ необходимы дальнейшие исследования.

Качество доказательств

В целом, исследования были относительно хорошо проведены, однако небольшое число исследований, в которых сообщали об интересовавших нас исходах, не позволяет оценить эффективность вмешательств в отношении использования не по назначению, снижения употребления опиоидов, приверженности лечению и частоты несанкционированных приемов опиоидов. Более того – в связи с низкой частотой встречаемости некоторых событий в исследованиях качество доказательств было оценено как низкое и очень низкое. Это говорит о том, что дальнейшие доказательства могут изменить оценку относительной эффективности, представленную в этом обзоре.

Заметки по переводу

Перевод: Паршин Роман Леонидович. Редактирование: Кукушкин Михаил Евгеньевич. Координация проекта по переводу на русский язык: Cochrane Russia - Кокрейн Россия (филиал Северного Кокрейновского Центра на базе Казанского федерального университета). По вопросам, связанным с этим переводом, пожалуйста, обращайтесь к нам по адресу: cochrane.russia.kpfu@gmail.com; cochranerussia@kpfu.ru

概要

剂量监督策略和回家服用阿片类药物替代治疗的患者的阿片类药物依赖性对比

系统综述问题

我们评估了在阿片类药物替代治疗中对有阿片类药物依赖的患者进行剂量监督策略的有效性的证据。

背景

阿片依赖(OD)是一个全球性的临床和公共卫生问题,与严重的疾病负担和药物相关的死亡相关。OD是一种复杂的健康状况,通常需要长期的治疗。国际指南推荐阿片类药物替代治疗(OST),如美沙酮和丁丙诺啡,作为治疗OD的一线疗法。对于依赖于海洛因的人或者是在缓解疼痛时服用了处方阿片类后产生依赖性的人来说,OST是一种医疗保健形式,还需要对长期使用不当的药物进行替代。OST给了阿片类依赖的患者稳定自己的生活机会,并解决伴随阿片类依赖而产生的社会和心理方面的问题。OST的一个消极方面是,使用的药物可以被转移,通过在黑市上出售或不适当地使用。一种最小化转移的策略是在监管(剂量监督)的情况下使用OST药物。在剂量监督下,获得无监督或外卖的药物剂量是一种特权,可以作为激励和奖励。剂量监督也使患者和医疗服务提供者之间的接触更频繁,提供更多的治疗接触机会。对医疗服务提供者来说,提供剂量监督的服务更昂贵,而且对于必须每天给药的患者来说,也会有更多的限制。该综述的目的是在减少海洛因和其他未经批准的阿片类药物的使用、保留治疗、药物转移和不良反应方面,评估与配制回家服用的药物相比,使用剂量监督的有效性。

检索日期

检索时间截止至2016年4月。

研究特征

我们确定了6项研究,涉及7999人接受美沙酮(7786人)或丁诺酮-纳洛酮(213人)治疗阿片依赖。其中四项研究是随机对照试验(将患者随机分为两组或更多治疗组的临床研究),而另外两项研究则随时间推移对人群进行随访。四项研究是由美国国立卫生研究院和健康研究委员会资助的,一项研究没有报告资金来源。一项研究也得到了丁诺酮-纳洛酮的药物公司的资助。

主要结果

在3个月或更长时间的随访中,这篇综述没有发现有证据表明剂量监督能使人们接受治疗,或减少阿片类药物的使用,降低死亡率和不良药物事件。一项研究发现,剂量监督会减少药物转移。没有一项研究评估剂量监督对疼痛症状、药物渴求、未获批准的阿片类药物使用天数、过量用药和住院治疗的影响。

从上述情况来看,我们无法对剂量监督对比配制回家服用的药物剂量的有效性作出任何结论。需要进一步的研究来确定OST在监督或带回家服用的剂量中的效果。

证据的质量

总的来说,研究被较好的实施,但是有一小部分的研究报告了感兴趣的结果,因此不足以评估干预措施的效果,如转移、阿片使用减少、保留治疗和未经许可的阿片类药物使用的频率。此外,一些研究的事件低发生率导致的证据的整体质量被评估为低和极低。这表明,进一步的证据可能会改变该综述所产生的相对效应的估计。

翻译注解

译者:杨小英,审校:鲁春丽,北京中医药大学循证医学中心。2017年12月6日。

Resumen en términos sencillos

Estrategias de dosis supervisada versus tratamiento de sustitución de opiáceos tomado en el domicilio para pacientes con dependencia de fármacos opiáceos

Pregunta de la revisión

Se examinó la evidencia acerca de la efectividad de las estrategias de dosis supervisada en el tratamiento de sustitución de opiáceos para pacientes con dependencia de fármacos opiáceos.

Antecedentes

La dependencia de opiáceos (DO) es un problema clínico y de salud pública en aumento en todo el mundo que se asocia con una carga significativa de enfermedad y muertes relacionadas con fármacos. La DO representa una afección de salud compleja que generalmente requiere tratamiento a largo plazo. Las guías internacionales recomiendan el tratamiento de sustitución de opiáceos (TSO), como la metadona y la buprenorfina, como un tratamiento de primera línea para la DO. El TSO es una forma de asistencia sanitaria para los pacientes que dependen de la heroína o para los que se han vuelto dependientes después de tomar opiáceos prescritos para el dolor e implica la sustitución del fármaco que se utiliza de forma inapropiada por un opiáceo de acción prolongada. El TSO proporciona a los pacientes con dependencia de opiáceos la oportunidad de estabilizar sus vidas y enfrentar las dimensiones sociales y psicológicas que tienden a acompañar la dependencia de opiáceos. Un aspecto negativo del TSO es que los fármacos utilizados se pueden desviar, al venderse en el mercado negro o consumirse de forma inapropiada. Una estrategia para disminuir el desvío es que los fármacos del TSO se administren bajo supervisión (dosis supervisada). Con la dosis supervisada, el acceso a las dosis de la medicación no supervisadas o tomadas en el domicilio es un privilegio que entonces se puede utilizar como un incentivo motivacional y de recompensa. La dosis supervisada también se asocia con un contacto más frecuente entre el paciente y el profesional que proporciona el servicio, y ofrece más oportunidades para el compromiso con el tratamiento. Sin embargo, la provisión de la dosis supervisada es más costosa para los profesionales que proporcionan el servicio y más restrictiva para los pacientes que tener que asistir para recibir la dosis todos los días. El objetivo de esta revisión fue evaluar la efectividad de la dosis supervisada, en comparación con entregar la medicación para que se consuma en el domicilio, en cuanto a la reducción del consumo de heroína y otros opiáceos no autorizados, la retención en el tratamiento, el desvío de la medicación y los efectos adversos.

Fecha de la búsqueda

La evidencia se actualizó hasta abril de 2016.

Características de los estudios

Se identificaron seis estudios que incluyeron a 7999 pacientes que recibían tratamiento con metadona (7786 pacientes) o buprenorfina–naloxona (213 pacientes) por presentar dependencia de opiáceos. Cuatro de los estudios fueron ensayos controlados aleatorios (estudios clínicos donde las personas se asignan al azar a uno de dos o más grupos de tratamiento), mientras que los otros dos estudios siguieron a grupos de pacientes durante un tiempo. Cuatro de los estudios fueron financiados por los National Institutes for Health Research y por la Health Research Board, y un estudio no informó la fuente de financiamiento. Un estudio también fue financiado por la compañía farmacéutica de buprenorfina–naloxona.

Resultados clave

A los tres o más meses de seguimiento esta revisión no encontró evidencia del efecto beneficioso de la dosis supervisada con respecto a mantener a los pacientes en el tratamiento, ni sobre la reducción del consumo de opiáceos, la reducción de la mortalidad y los eventos adversos del fármaco. Un estudio encontró que la dosis supervisada dio lugar a una reducción en el desvío. Ninguno de los estudios evaluó el efecto de la dosis supervisada sobre los síntomas de dolor, la necesidad imperiosa de drogas, los días de consumo no autorizado de opiáceos, la sobredosis ni la hospitalización.

No es posible establecer ninguna conclusión acerca de la efectividad de la dosis supervisada en comparación con entregar la medicación para tomar la dosis en el domicilio, en el contexto del TSO. Se necesitan estudios de investigación adicionales para determinar la efectividad de la dosis supervisada o tomada en el domicilio en el TSO.

Calidad de la evidencia

En general, los estudios se realizaron moderadamente bien, pero un escaso número de estudios informó los resultados de interés, por lo que no fue suficiente para evaluar la eficacia de la intervención con respecto al desvío, la reducción del consumo de opiáceos, la retención en el tratamiento ni la frecuencia de consumo no autorizado de opiáceos. Además, las bajas tasas de ocurrencia de algunos eventos entre los estudios hicieron que la calidad general de la evidencia se considerara baja y muy baja. Lo anterior indica que sería probable que evidencia adicional cambie las estimaciones del efecto relativo de esta revisión.

Notas de traducción

La traducción y edición de las revisiones Cochrane han sido realizadas bajo la responsabilidad del Centro Cochrane Iberoamericano, gracias a la suscripción efectuada por el Ministerio de Sanidad, Servicios Sociales e Igualdad del Gobierno español. Si detecta algún problema con la traducción, por favor, contacte con Infoglobal Suport, cochrane@infoglobal-suport.com.

Laienverständliche Zusammenfassung

Strategien zur beaufsichtigten Einnahme versus Opioid-Substitution mit eigenverantwortlicher Einnahme bei Menschen mit Opioid-Abhängigkeit

Fragestellung

Wir begutachteten die Evidenz zur Wirksamkeit von Strategien zur beaufsichtigten Einnahme von Opioid-Ersatztherapien für Menschen, die abhängig von Opioiden sind.

Hintergrund

Opioid-Abhängigkeit ist ein globales klinisches und gesellschaftliches Gesundheitsproblem, das mit einer signifikanten Krankheitsbelastung und mit drogenbedingten Todesfällen einhergeht. Opioid-Abhängigkeit ist ein komplexes Leiden, das normalerweise eine langfristige Behandlung erfordert. Internationale Leitlinien empfehlen eine Opioid-Ersatztherapie, wie Methadon und Buprenorphin, als Mittel der ersten Wahl. Opioid-Ersatztherapie ist eine Form von medizinischer Versorgung für Menschen, die abhängig von Heroin sind oder eine Abhängigkeit nach der Einnahme von verschriebenen Opioiden für Schmerzen entwickelten, und beinhaltet das Ersetzen der Droge oder des Medikaments, welche unangemessen verwendet werden, mit einem langwirksamen Opioid. Opioid-Ersatztherapie gibt Menschen mit einer Opioid-Abhängigkeit die Möglichkeit, ihr Leben zu stabilisieren und sich mit den sozialen und psychologischen Dimensionen, die oft mit einer Opioid-Abhängigkeit einhergehen, zu befassen. Ein negativer Aspekt von Opioid-Ersatztherapie ist die Tatsache, dass die verwendeten Medikamente auf dem Schwarzmarkt oder zu einer unangemessenen Verwendung zweckentfremdet werden könnten. Eine Strategie, um diesen möglichen Missbrauch zu minimieren, ist die Einnahme der Medikamente in der Opioid-Ersatztherapie unter Aufsicht (beaufsichtigte Einnahme). Mit beaufsichtigter Einnahme ist der Zugang zu unbeaufsichtigter Einnahme der Medikation oder zu Dosen zur Mitnahme ein Privileg, das als motivierender und belohnender Anreiz eingesetzt werden kann. Beaufsichtigte Einnahme ist außerdem verbunden mit häufigerem Kontakt zwischen dem Patient und dem Gesundheitsdienstleister, woraus mehr therapeutische Möglichkeiten entstehen. Beaufsichtigte Einnahme anzubieten ist jedoch teurer für den Gesundheitsdienstleister und einschränkender für die Patienten, die jeden Tag für die Einnahme erscheinen müssen. Das Ziel dieses Reviews ist die Bewertung der Wirksamkeit von beaufsichtigter Einnahme im Vergleich mit der Ausgabe der Medikation zum Mitnehmen in Bezug auf Reduzierung des Heroin- und anderem illegalen Opioid-Gebrauchs, Beibehaltung der Therapie, Missbrauch der Medikamente und unerwünschte Wirkungen.

Datum der Suche

Die Evidenz ist auf dem Stand von April 2016.

Studienmerkmale

Wir identifizierten sechs Studien mit 7999 Personen, die eine Behandlung mit Methadon (7786 Personen) oder Buprenophin–Naloxon (213 Personen) für Opioid-Abhängigkeit erhielten. Vier der Studien waren randomisierte kontrollierte Studien (klinische Studien bei denen Personen zufällig einer von zwei oder mehreren Behandlungsgruppen zugeteilt werden), während die anderen zwei Studien eine Gruppe von Personen über einige Zeit beobachteten. Vier der Studien wurden von den National Institutes for Health Research und dem Health Research Board gefördert, während eine Studie keine Finanzierungsquelle angab. Eine Studie wurde außerdem von dem Hersteller von Buprenophin–Naloxon finanziert.

Hauptergebnisse

Bei drei oder mehr Monaten der Nachbeobachtung konnte dieser Review keine Evidenz zum Nutzen von beaufsichtigter Einnahme in Bezug auf Beibehaltung der Therapie, Reduzierung der Opioideinnahme, Reduzierung der Sterberate und unerwünschte Ereignisse feststellen. Eine Studie fand, dass beaufsichtigte Einnahme eine Reduzierung des Missbrauchs bewirkte. Keine der Studien betrachtete die Wirkung von beaufsichtigter Einnahme auf Schmerzsymptome, Verlangen nach dem Suchtmittel, Tage der illegalen Opioideinnahme, Überdosierungen und Krankenhausaufenthalte.

Wir sind nicht der Lange, Schlussfolgerungen zur Wirksamkeit von beaufsichtigter Einnahme verglichen mit der Ausgabe der Medikamente zum Mitnehmen im Kontext von Opioid-Ersatztherapie zu ziehen. Weitere Forschung ist notwendig, um die Wirksamkeit von beaufsichtigter Einnahme oder Ausgabe zum Mitnehmen bei Opioid-Ersatztherapie festzustellen.

Qualität der Evidenz

Alles in allem wurden die Studien einigermaßen gut durchgeführt. Es gab allerdings nur wenige Studien, die für uns relevante Endpunkte berichteten. Diese sind daher nicht ausreichend, um die Wirkung der Intervention auf Missbrauch, Reduzierung des Opioidgebrauchs, Beibehaltung der Therapie und Häufigkeit der illegalen Opioideinnahme zu bewerten. Außerdem führten die niedrigen Ereignisraten in den Studien zu der Einschätzung, dass die Qualität der Evidenz insgesamt niedrig und sehr niedrig ist. Dies bedeutet, dass weitere Evidenz wahrscheinlich die Einschätzungen der relativen Wirksamkeit in diesem Review verändern könnte.

Anmerkungen zur Übersetzung

A. Wenzel, freigegeben durch Cochrane Deutschland