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E-learning for health professionals

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Authors


Abstract

Background

The use of e-learning, defined as any educational intervention mediated electronically via the Internet, has steadily increased among health professionals worldwide. Several studies have attempted to measure the effects of e-learning in medical practice, which has often been associated with large positive effects when compared to no intervention and with small positive effects when compared with traditional learning (without access to e-learning). However, results are not conclusive.

Objectives

To assess the effects of e-learning programmes versus traditional learning in licensed health professionals for improving patient outcomes or health professionals' behaviours, skills and knowledge.

Search methods

We searched CENTRAL, MEDLINE, Embase, five other databases and three trial registers up to July 2016, without any restrictions based on language or status of publication. We examined the reference lists of the included studies and other relevant reviews. If necessary, we contacted the study authors to collect additional information on studies.

Selection criteria

Randomised trials assessing the effectiveness of e-learning versus traditional learning for health professionals. We excluded non-randomised trials and trials involving undergraduate health professionals.

Data collection and analysis

Two authors independently selected studies, extracted data and assessed risk of bias. We graded the certainty of evidence for each outcome using the GRADE approach and standardised the outcome effects using relative risks (risk ratio (RR) or odds ratio (OR)) or standardised mean difference (SMD) when possible.

Main results

We included 16 randomised trials involving 5679 licensed health professionals (4759 mixed health professionals, 587 nurses, 300 doctors and 33 childcare health consultants).

When compared with traditional learning at 12-month follow-up, low-certainty evidence suggests that e-learning may make little or no difference for the following patient outcomes: the proportion of patients with low-density lipoprotein (LDL) cholesterol of less than 100 mg/dL (adjusted difference 4.0%, 95% confidence interval (CI) −0.3 to 7.9, N = 6399 patients, 1 study) and the proportion with glycated haemoglobin level of less than 8% (adjusted difference 4.6%, 95% CI −1.5 to 9.8, 3114 patients, 1 study). At 3- to 12-month follow-up, low-certainty evidence indicates that e-learning may make little or no difference on the following behaviours in health professionals: screening for dyslipidaemia (OR 0.90, 95% CI 0.77 to 1.06, 6027 patients, 2 studies) and treatment for dyslipidaemia (OR 1.15, 95% CI 0.89 to 1.48, 5491 patients, 2 studies). It is uncertain whether e-learning improves or reduces health professionals' skills (2912 health professionals; 6 studies; very low-certainty evidence), and it may make little or no difference in health professionals' knowledge (3236 participants; 11 studies; low-certainty evidence).

Due to the paucity of studies and data, we were unable to explore differences in effects across different subgroups. Owing to poor reporting, we were unable to collect sufficient information to complete a meaningful 'Risk of bias' assessment for most of the quality criteria. We evaluated the risk of bias as unclear for most studies, but we classified the largest trial as being at low risk of bias. Missing data represented a potential source of bias in several studies.

Authors' conclusions

When compared to traditional learning, e-learning may make little or no difference in patient outcomes or health professionals' behaviours, skills or knowledge. Even if e-learning could be more successful than traditional learning in particular medical education settings, general claims of it as inherently more effective than traditional learning may be misleading.

Résumé scientifique

L'e-learning pour les professionnels de la santé

Contexte

Le recours à l'e-learning, c'est-à-dire l'ensemble des interventions éducatives passant par Internet, est en augmentation constante chez les professionnels de la santé du monde entier. Plusieurs études ont tenté de mesurer les effets de l'e-learning dans la pratique médicale, et celui-ci a souvent été associé à de larges effets positifs par rapport à l'absence d'intervention et à de petits effets positifs par rapport à l'apprentissage traditionnel (sans accès à l'e-learning). Cependant, les résultats ne sont pas concluants.

Objectifs

Évaluer les effets des programmes d'e-learning par rapport aux méthodes d'apprentissage traditionnelles chez les professionnels de santé pour améliorer les résultats des patients ou les comportements, compétences et connaissances des professionnels de santé.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans CENTRAL, MEDLINE, Embase, dans cinq autres bases de données et dans trois registres d'essais cliniques jusqu'en juillet 2016, sans aucune restriction basée sur la langue ou le statut de publication. Nous avons examiné les références bibliographiques des études incluses et d'autres revues pertinentes. Si nécessaire, nous avons contacté les auteurs des études afin d'obtenir des informations supplémentaires quant aux études.

Critères de sélection

Les essais randomisés ayant évalué l'efficacité de l'e-learning par rapport aux méthodes d'apprentissage traditionnelles pour les professionnels de santé. Nous avons exclu les essais non randomisés et les essais impliquant des professionnels de la santé non encore diplômés.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs ont indépendamment sélectionné les études, extrait les données et évalué le risque de biais. Nous avons évalué la certitude des preuves pour chaque critère de jugement en utilisant l'approche GRADE et standardisé les effets en utilisant les risques relatifs (rapport de risque (RR) ou rapport des cotes (RC)) ou la différence moyenne standardisée (DMS) lorsque cela était possible.

Résultats principaux

Nous avons inclus 16 essais randomisés portant sur 5679 professionnels de santé agréés (4759 professionnels de santé divers, 587 infirmières, 300 médecins et 33 conseillers en santé infantile).

Par rapport à l'apprentissage traditionnel à 12 mois de suivi, des preuves de faible certitude suggèrent que l'e-learning pourrait conduire à peu ou pas de différence quant aux résultats des patients suivants : proportion de patients ayant un niveau de cholestérol à lipoprotéines de faible densité (LDL) inférieur à 100 mg/dL (différence ajustée de 4,0 %, intervalle de confiance à 95 % (IC) −0,3 à 7,9, N=6399 patients, une étude) et proportion de patients ayant un taux d'hémoglobine glyquée inférieur à 8 % (différence ajustée de 4,6 %, IC à 95 % −1,5 à 9,8, 3114 patients, une étude). Au bout de 3 à 12 mois de suivi, des preuves de faible certitude indiquent que l'e-learning pourrait conduire à peu ou pas de différence sur les comportements des professionnels de santé suivants : dépistage de la dyslipidémie (RC 0,90, IC à 95 % 0,77 à 1,06, 6027 patients, 2 études) et traitement de la dyslipidémie (RC 1,15, IC à 95 % 0,89 à 1,48, 5491 patients, 2 études). Nous n'avons pas pu établir avec certitude si l'e-learning améliore ou réduit les compétences des professionnels de santé (2912 professionnels de santé ; 6 études ; preuves permettant une très faible certitude), et celui-ci pourrait mener à peu ou pas de différence au niveau des connaissances des professionnels de santé (3236 participants ; 11 études ; preuves de faible certitude).

Du fait du manque d'études et de données, nous n'avons pas été en mesure d'explorer les différences en termes d'effets entre différents sous-groupes. En raison d'une notification insuffisante, nous n'avons pas pu recueillir suffisamment d'informations pour correctement réaliser l'évaluation du « Risque de biais » pour la plupart des critères de qualité. Nous avons évalué le risque de biais comme étant incertain pour la plupart des études, mais nous avons jugé le plus large essai comme étant à faible risque de biais. Les données manquantes représentaient une source de biais potentielle dans plusieurs études.

Conclusions des auteurs

Par rapport aux méthodes d'apprentissage traditionnelles, l'e-learning pourrait conduire à peu ou pas de différence au niveau des résultats des patients et des connaissances, compétences et comportements des professionnels de santé. Même si l'e-learning pourrait être plus efficace que l'apprentissage traditionnel, en particulier dans des contextes de formation médicale, les affirmations générales selon lesquelles celui-ci est intrinsèquement plus efficace que l'apprentissage traditionnel pourraient être erronées.

Resumen

Enseñanza virtual para los profesionales de la salud

Antecedentes

El uso de enseñanza virtual, definida como cualquier intervención educacional mediada electrónicamente por la Internet, ha aumentado de forma sostenida entre los profesionales de la salud a nivel mundial. Varios estudios han intentado medir los efectos de la enseñanza virtual en la práctica médica, que a menudo se han asociado con efectos positivos grandes en comparación con ninguna intervención y con efectos positivos pequeños en comparación con la enseñanza tradicional (sin acceso a la enseñanza virtual). Sin embargo, los resultados no son concluyentes.

Objetivos

Evaluar los efectos de los programas de enseñanza virtual versus enseñanza tradicional en profesionales de la salud autorizados para mejorar los resultados de los pacientes o los comportamientos, las aptitudes y el conocimiento de los profesionales de la salud.

Métodos de búsqueda

Se hicieron búsquedas en CENTRAL, MEDLINE, Embase, en otras cinco bases de datos y en tres registros de ensayos hasta julio 2016, sin niguna restricción en base al idioma o estado de publicación. Se examinaron las listas de referencias de los estudios incluidos y otras revisiones relevantes. Si fue necesario, se contactó con los autores de los estudios para recopilar información adicional sobre los estudios.

Criterios de selección

Ensayos aleatorios que evaluaban la efectividad de la enseñanza virtual versus enseñanza tradicional para los profesionales de la salud. Se excluyeron los ensayos no aleatorios y los ensayos que incluían a profesionales de la salud de pregrado.

Obtención y análisis de los datos

Dos autores de la revisión, de forma independiente, seleccionaron los estudios, extrajeron los datos y evaluaron el riesgo de sesgo. La certidumbre de la evidencia para cada resultado se calificó mediante el enfoque GRADE y los efectos en los resultados se estandarizaron mediante los riesgos relativos (cociente de riesgos [CR] u odds ratio [OR]) o la diferencia de medias estandarizada [DME] cuando fue posible.

Resultados principales

Se incluyeron 16 ensayos aleatorios con 5679 profesionales de la salud autorizados (4759 profesionales de la salud combinados, 587 enfermeras, 300 médicos y 33 consultores en salud del cuidado infantil).

En comparación con la enseñanza tradicional a los 12 meses de seguimiento, la evidencia de certidumbre baja sugiere que la enseñanza virtual puede lograr poca o ninguna diferencia para los siguientes resultados de los pacientes: la proporción de pacientes con colesterol de lipoproteínas de baja densidad (LDL, por sus siglas) de menos de 100 mg/dl (diferencia ajustada 4,0%, intervalo de confianza [IC] del 95%: -0,3 a 7,9; N = 6399 pacientes, un estudio) y la proporción con un nivel de glicohemoglobina de menos del 8% (diferencia ajustada 4,6%, IC del 95%: -1,5 a 9,8; 3114 pacientes, un estudio). A los tres a 12 meses de seguimiento, la evidencia de certidumbre baja indica que la enseñanza virtual puede lograr poca o ninguna diferencia en los siguientes comportamientos en los profesionales de la salud: detección de la dislipidemia (OR 0,90; IC del 95%: 0,77 a 1,06; 6027 pacientes, dos estudios) y tratamiento para la dislipidemia (OR 1,15; IC del 95%: 0,89 a 1,48; 5491 pacientes, dos estudios). Se desconoce si la enseñanza virtual mejora o reduce las aptitudes de los profesionales de la salud (2912 profesionales de la salud; seis estudios; evidencia de muy baja certidumbre) y puede lograr poca o ninguna diferencia en el conocimiento de los profesionales de la salud (3236 participantes; 11 estudios; evidencia de baja confiabilidad).

Debido a la escasez de estudios y de datos, no fue posible explorar las diferencias en los efectos a través de diferentes subgrupos. Debido al informe deficiente, no fue posible recopilar información suficiente para completar una evaluación significativa del “riesgo de sesgo” para la mayoría de los criterios de calidad. El riesgo de sesgo se evaluó como poco claro para la mayoría de los estudios, aunque el ensayo más grande se clasificó como en bajo riesgo de sesgo. Los datos faltantes representaron una posible fuente de sesgo en varios estudios.

Conclusiones de los autores

En comparación con la enseñanza tradicional, la enseñanza virtual puede lograr poca o ninguna diferencia en los resultados de los pacientes o los comportamientos, las aptitudes o el conocimiento de los profesionales de la salud. Aunque la enseñanza virtual podría ser más exitosa que la enseñanza tradicional en ámbitos de educación médica particulares, las afirmaciones generales de que es intrínsecamente más efectiva que la enseñanza tradicional pueden ser engañosas.

Plain language summary

Is e-learning more effective than traditional learning for health professionals?

What is the aim of this review?

The aim of this Cochrane Review is to find out whether e-learning, that is, interactive online educational programmes, is more effective than traditional learning (with no access to e-learning) in licensed health professionals for improving patient outcomes or health professionals' behaviours, skills and knowledge. Cochrane researchers collected and analysed all relevant evidence to answer this question and identified 16 studies.

Key messages

When compared to traditional learning, e-learning may make little or no difference for improving patient outcomes or health professionals' behaviours and knowledge, and it is uncertain whether it improves or reduces health professionals' skills.

What was studied in this review?

Modern technologies have created new platforms for advancing medical education. E-learning has gained popularity due to the potential benefits of personalised instruction, allowing learners to tailor the pace and content of courses to their individual needs, increasing the accessibility of information to remote learners, decreasing costs and facilitating frequent content updates.

Previous reviews have not identified differences, but they were limited by the type of participants included (mix of licensed health professionals and medical students) and study types evaluated (randomised together with non-randomised trials).

What are the main results of the review?

The review authors identified 16 relevant studies from 10 different countries, providing data on 5679 participants (4759 mixed health professionals, 587 nurses, 300 doctors and 33 childcare health consultants). Companies funded three studies, whereas government agencies financed six.

One study with 847 health professionals found little or no difference between e-learning and traditional learning on patient outcomes at one year, and two studies with 950 health professionals suggested little to no difference in health professionals' behaviours at 3 to 12 months, as the certainty of the evidence was low. We are uncertain whether e-learning improves or reduces health professionals' skills at 0 to 12 weeks' follow-up, based on the results of six studies with 2912 participants and very low certainty of evidence. E-learning may also make little or no difference on health professionals' knowledge, based on the results from 11 studies with 3236 participants at 0 to 12 weeks follow-up, as the certainty of the evidence was low.

How up-to-date is this review?

The review authors searched for studies that had been published up to July 2016.

Résumé simplifié

L'e-learning est-il plus efficace que l'apprentissage traditionnel pour les professionnels de la santé ?

Quel est l'objectif de cette revue ?

L'objectif de cette revue systématique Cochrane est d'évaluer si l'e-learning, c'est-à-dire des programmes éducatifs interactifs en ligne, est plus efficace que l'apprentissage traditionnel (sans accès à l'e-learning) chez les professionnels de la santé, pour améliorer les résultats des patients ou les comportements, compétences et connaissances des professionnels de la santé. Les chercheurs de Cochrane ont recueilli et analysé toutes les preuves pertinentes afin de répondre à cette question et ceux-ci ont identifié 16 études.

Principaux messages

Par rapport à l'apprentissage traditionnel, l'e-learning pourrait n'avoir que peu ou pas d'effet sur les résultats des patients et sur les comportements et connaissances des professionnels de santé, et on ne sait pas avec certitude si celui-ci améliore ou réduit les compétences des professionnels de santé.

Qu'est-ce qui a été étudié dans cette revue ?

Les technologies modernes ont mené à de nouvelles plateformes destinées à faire progresser la formation médicale. L'e-learning a gagné en popularité en raison des bénéfices potentiels en terme d'apprentissage personnalisé, permettant aux apprenants d'adapter le rythme et le contenu des enseignements à leurs besoins individuels, améliorant l'accessibilité des informations pour les apprenants à distance, réduisant les coûts et facilitant la mise à jour des contenus.

Les précédentes revues n'ont pas identifié de différences, mais celles-ci étaient limitées par le type de participants inclus (un mélange de professionnels de la santé agréés et d'étudiants en médecine) et par les types d'études évaluées (études randomisées combinées à des études non randomisées).

Quels sont les principaux résultats de la revue ?

Les auteurs de la revue ont identifié 16 études pertinentes réalisées dans 10 pays différents, fournissant des données pour 5679 participants (4759 professionnels de la santé divers, 587 infirmières, 300 médecins et 33 conseillers en santé infantile). Trois études ont été financées par des entreprises et six études ont été financées par des agences gouvernementales.

Une étude incluant 847 professionnels de la santé a montré qu'il y avait peu ou pas de différence entre l'e-learning et l'apprentissage traditionnel sur les résultats des patients à un an, et deux études incluant 950 professionnels de la santé ont suggéré qu'il y avait peu ou pas de différence sur les comportements des professionnels de santé au bout de 3 à 12 mois, les preuves permettant une faible certitude. Nous ne savons pas avec certitude si l'e-learning améliore ou réduit les compétences des professionnels de santé au bout de 0 à 12 semaines de suivi, en se basant sur les résultats de six études comprenant un total de 2912 participants et une très faible certitude des preuves. L'e-learning semble également ne produire que peu ou pas de différence quant au niveau des connaissances des professionnels de santé, sur la base des résultats de 11 études portant sur 3236 participants au bout de 0 à 12 semaines de suivi, les preuves permettant une faible certitude.

Cette revue est-elle à jour ?

Les auteurs de la revue ont recherché des études ayant été publiées jusqu'en juillet 2016.

Notes de traduction

Traduction réalisée par Martin Vuillème et révisée par Cochrane France

Resumen en términos sencillos

¿La enseñanza virtual es más efectiva que la enseñanza tradicional para los profesionales de la salud?

¿Cuál es el objetivo de esta revisión?

El objetivo de esta Revisión Cochrane es determinar si la enseñanza virtual, o sea, los programas formativos interactivos en línea, es más efectiva que la enseñanza tradicional (sin acceso a enseñanza virtual) en los profesionales de la salud autorizados para mejorar los resultados de los pacientes o los comportamientos, las aptitudes y el conocimiento de los profesionales de la salud. Los investigadores Cochrane recopilaron y analizan toda la evidencia relevante para responder a esta pregunta e identificaron 16 estudios.

Mensajes clave

En comparación con la enseñanza tradicional, la enseñanza virtual puede lograr poca o ninguna diferencia en la mejoría de los resultados de los pacientes o los comportamientos y el conocimiento de los profesionales de la salud y no se conoce si mejora o reduce las aptitudes de los profesionales de la salud.

¿Qué se estudió en esta revisión?

Las tecnologías modernas han creado nuevas plataformas para impulsar la educación médica. La enseñanza virtual ha ganado popularidad debido a los beneficios potenciales de la instrucción personalizada, permitiendo a los alumnos adaptar el ritmo y el contenido de los cursos a sus necesidades individuales, aumentando la accesibilidad de la información a los alumnos remotos, reduciendo los costos y facilitando las actualizaciones frecuentes del contenido.

Las revisiones anteriores no han identificado diferencias, aunque estuvieron limitadas por el tipo de participantes incluidos (combinación de profesionales de la salud autorizados y estudiantes de medicina) y los tipos de estudio evaluados (ensayos aleatorios junto con no aleatorios).

¿Cuáles son los principales resultados de la revisión?

Los autores de la revisión identificaron 16 estudios relevantes de 10 países diferentes, y proporcionaron datos sobre 5679 participantes (4759 profesionales de la salud combinados, 587 enfermeras, 300 médicos y 33 consultores de salud del cuidado infantil). Las empresas financiaron tres estudios, mientras que las dependencias gubernamentales financiaron seis.

Un estudio con 847 profesionales de la salud encontró poca o ninguna diferencia entre la enseñanza virtual y la enseñanza tradicional en los resultados de los pacientes un año más tarde, y dos estudios con 950 profesionales de la salud indicaron poca a ninguna diferencia en los comportamientos de los profesionales de la salud a los tres a 12 meses, debido a que la certidumbre de la evidencia fue baja. No existe seguridad en cuanto a si la enseñanza virtual mejora o reduce las aptitudes de los profesionales de la salud a la semana 0 a 12 de seguimiento, basado en los resultados de seis estudios con 2912 participantes y en evidencia de certidumbre muy baja. La enseñanza virtual también puede lograr poca o ninguna diferencia en el conocimiento de los profesionales de la salud, basado en los resultados de 11 estudios con 3236 participantes a la semana 0 a 12 de seguimiento, debido a que la certidumbre de la evidencia fue baja.

¿Cuál es el grado de actualización de esta revisión?

Los autores de la revisión buscaron estudios que se habían publicado hasta julio 2016.

Notas de traducción

La traducción y edición de las revisiones Cochrane han sido realizadas bajo la responsabilidad del Centro Cochrane Iberoamericano, gracias a la suscripción efectuada por el Ministerio de Sanidad, Servicios Sociales e Igualdad del Gobierno español. Si detecta algún problema con la traducción, por favor, contacte con Infoglobal Suport, cochrane@infoglobal-suport.com.

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