Honey for acute cough in children

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Cough causes concern for parents and is a major cause of outpatient visits. Cough can impact quality of life, cause anxiety, and affect sleep in children and their parents. Honey has been used to alleviate cough symptoms. This is an update of reviews previously published in 2014, 2012, and 2010.

Objectives

To evaluate the effectiveness of honey for acute cough in children in ambulatory settings.

Search methods

We searched CENTRAL (2018, Issue 2), which includes the Cochrane Acute Respiratory Infections Group's Specialised Register, MEDLINE (2014 to 8 February 2018), Embase (2014 to 8 February 2018), CINAHL (2014 to 8 February 2018), EBSCO (2014 to 8 February 2018), Web of Science (2014 to 8 February 2018), and LILACS (2014 to 8 February 2018). We also searched ClinicalTrials.gov and the World Health Organization International Clinical Trial Registry Platform (WHO ICTRP) on 12 February 2018. The 2014 review included searches of AMED and CAB Abstracts, but these were not searched for this update due to lack of institutional access.

Selection criteria

Randomised controlled trials comparing honey alone, or in combination with antibiotics, versus no treatment, placebo, honey-based cough syrup, or other over-the-counter cough medications for children aged 12 months to 18 years for acute cough in ambulatory settings.

Data collection and analysis

We used standard methodological procedures expected by Cochrane.

Main results

We included six randomised controlled trials involving 899 children; we added three studies (331 children) in this update.

We assessed two studies as at high risk of performance and detection bias; three studies as at unclear risk of attrition bias; and three studies as at unclear risk of other bias.

Studies compared honey with dextromethorphan, diphenhydramine, salbutamol, bromelin (an enzyme from the Bromeliaceae (pineapple) family), no treatment, and placebo. Five studies used 7-point Likert scales to measure symptomatic relief of cough; one used an unclear 5-point scale. In all studies, low score indicated better cough symptom relief.

Using a 7-point Likert scale, honey probably reduces cough frequency better than no treatment or placebo (no treatment: mean difference (MD) -1.05, 95% confidence interval (CI) -1.48 to -0.62; I² = 0%; 2 studies; 154 children; moderate-certainty evidence; placebo: MD -1.62, 95% CI -3.02 to -0.22; I² = 0%; 2 studies; 402 children; moderate-certainty evidence). Honey may have a similar effect as dextromethorphan in reducing cough frequency (MD -0.07, 95% CI -1.07 to 0.94; I² = 87%; 2 studies; 149 children; low-certainty evidence). Honey may be better than diphenhydramine in reducing cough frequency (MD -0.57, 95% CI -0.90 to -0.24; 1 study; 80 children; low-certainty evidence).

Giving honey for up to three days is probably more effective in relieving cough symptoms compared with placebo or salbutamol. Beyond three days honey probably had no advantage over salbutamol or placebo in reducing cough severity, bothersome cough, and impact of cough on sleep for parents and children (moderate-certainty evidence). With a 5-point cough scale, there was probably little or no difference between the effects of honey and bromelin mixed with honey in reducing cough frequency and severity.

Adverse events included nervousness, insomnia, and hyperactivity, experienced by seven children (9.3%) treated with honey and two children (2.7%) treated with dextromethorphan (risk ratio (RR) 2.94, 95% Cl 0.74 to 11.71; I² = 0%; 2 studies; 149 children; low-certainty evidence). Three children (7.5%) in the diphenhydramine group experienced somnolence (RR 0.14, 95% Cl 0.01 to 2.68; 1 study; 80 children; low-certainty evidence). When honey was compared with placebo, 34 children (12%) in the honey group and 13 (11%) in the placebo group complained of gastrointestinal symptoms (RR 1.91, 95% CI 1.12 to 3.24; I² = 0%; 2 studies; 402 children; moderate-certainty evidence). Four children who received salbutamol had rashes compared to one child in the honey group (RR 0.19, 95% CI 0.02 to 1.63; 1 study; 100 children; moderate-certainty evidence). No adverse events were reported in the no-treatment group.

Authors' conclusions

Honey probably relieves cough symptoms to a greater extent than no treatment, diphenhydramine, and placebo, but may make little or no difference compared to dextromethorphan. Honey probably reduces cough duration better than placebo and salbutamol. There was no strong evidence for or against using honey. Most of the children received treatment for one night, which is a limitation to the results of this review. There was no difference in occurrence of adverse events between the honey and control arms.

Résumé scientifique

Le miel comme traitement de la toux aiguë chez l’enfant

Contexte

La toux est une source de préoccupation pour les parents et constitue un motif important de consultations externes. La toux peut avoir un impact sur la qualité de vie, causer de l’anxiété et affecter le sommeil des enfants et de leurs parents. Le miel a été utilisé pour soulager les symptômes de toux. Ceci est une mise à jour des revues préalablement publiées en 2014, 2012 et 2010.

Objectifs

Évaluer l’efficacité du miel sur la toux aiguë de l’enfant en milieu ambulatoire.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches sur CENTRAL (2018, numéro 2), qui comprend le registre spécialisé du groupe Cochrane sur les infections respiratoires aigües, MEDLINE (de 2014 au 8 février 2018), Embase (de 2014 au 8 février 2018), CINAHL (de 2014 au 8 février 2018), EBSCO (de 2014 au 8 février 2018), Web of Science (de 2014 au 8 février 2018) et LILACS (de 2014 au 8 février 2018). Nous avons également effectué des recherches sur ClinicalTrials.gov et le système d’enregistrement international des essais cliniques de l’Organisation mondiale de la Santé (ICTRP de l’OMS) jusqu’au 12 février 2018. La revue de 2014 incluait des recherches sur AMED et CAB Abstracts, mais de nouvelles recherches n’ont pas été effectuées pour cette mise à jour faute d’accès institutionnel.

Critères de sélection

Des essais contrôlés randomisés comparant le miel administré seul, ou associé à des antibiotiques, par rapport à l’absence de traitement, à un placebo, à un sirop contre la toux à base de miel, ou à des médicaments contre la toux sans ordonnance pour les enfants âgés de 12 mois à 18 ans traités pour une toux aiguë en milieu ambulatoire.

Recueil et analyse des données

Nous avons suivi les procédures méthodologiques standard prévues par Cochrane.

Résultats principaux

Nous avons inclus six essais contrôlés randomisés portant sur 899 enfants ; nous avons ajouté trois études (331 enfants) dans cette mise à jour.

Nous avons évalué que deux études présentaient un risque élevé de biais de performance et de détection ; trois études présentaient un risque potentiel de biais d’attrition ; et trois études présentaient un risque potentiel d’autres biais.

Les études ont comparé le miel au dextrométhorphane, à la diphénhydramine, au salbutamol, à la broméline (une enzyme extraite des Broméliacées, la famille de l’ananas), à l’absence de traitement et à un placebo. Cinq études ont utilisé des échelles de Likert en 7 points pour mesurer le soulagement symptomatique de la toux ; une étude utilisait une échelle peu claire en 5 points. Dans toutes les études, un score faible indiquait un meilleur soulagement des symptômes de toux.

En utilisant une échelle de Likert en 7 points, le miel réduit probablement mieux la fréquence de la toux que l’absence de traitement ou qu’un placebo (absence de traitement : différence moyenne [DM] -1,05 ; intervalle de confiance [IC] à 95 % -1,48 à -0,62 ; I² = 0 % ; 2 études ; 154 enfants ; preuves d’un niveau modéré de certitude ; placebo : DM -1,62 ; IC à 95 % -3,02 à -0,22 ; I² = 0 % ; 2 études ; 402 enfants ; preuves d’un niveau modéré de certitude). Le miel pourrait avoir un effet semblable à celui du dextrométhorphane pour réduire la fréquence de la toux (DM -0,07 ; IC à 95 % -1,07 à 0,94 ; I² = 87 % ; 2 études ; 149 enfants ; preuves d’un faible niveau de certitude). Le miel pourrait être plus efficace que de la diphénhydramine pour réduire la fréquence de la toux (DM -0,57 ; IC à 95 % -0,90 à -0,24 ; 1 étude ; 80 enfants ; preuves d’un faible niveau de certitude).

La prise de miel sur une période allant jusqu’à trois jours est probablement plus efficace pour soulager les symptômes de toux qu’un placebo ou que du salbutamol. Au-delà de trois jours, le miel n’avait probablement aucun avantage sur le salbutamol ou le placebo pour réduire la gravité de la toux, la gêne liée à la toux et l’impact de la toux sur le sommeil des parents et des enfants (preuves d’un niveau modéré de certitude). Avec une échelle de toux en 5 points, la différence était probablement faible ou nulle entre les effets du miel et de la broméline mélangée avec du miel sur la réduction de la fréquence et de la gravité de la toux.

Des effets indésirables incluant nervosité, insomnie et hyperactivité, ont été ressentis par sept enfants (9,3 %) traités avec du miel et deux enfants (2,7 %) traités avec du dextrométhorphane (risque relatif [RR] 2,94 ; IC à 95 % 0,74 à 11,71 ; I² = 0 % ; 2 études ; 149 enfants ; preuve d’un faible niveau de certitude). Trois enfants (7,5 %) du groupe diphénhydramine ont ressenti une somnolence (RR 0,14 ; IC à 95 % 0,01 à 2,68 ; 1 étude ; 80 enfants ; preuves d’un faible niveau de certitude). Lorsque le miel était comparé à un placebo, 34 enfants (12 %) du groupe miel et 13 (11 %) du groupe placebo se sont plaints de symptômes gastro-intestinaux (RR = 1,91 ; IC à 95 % 1,12 à 3,24 ; I² = 0 % ; 2 études ; 402 enfants ; preuves d’un niveau modéré de certitude). Quatre enfants ayant pris du salbutamol ont eu des éruptions cutanées par rapport à un enfant du groupe miel (RR = 0,19 ; IC à 95 % 0,02 à 1,63 ; 1 étude ; 100 enfants ; preuves d’un niveau modéré de certitude). Aucun événement indésirable n’a été signalé dans le groupe n’étant pas traité.

Conclusions des auteurs

Le miel soulage probablement davantage les symptômes de toux que l’absence de traitement, que la diphénhydramine et qu’un placebo, mais il n’y aurait pas ou peu de différence par rapport au dextrométhorphane. Le miel diminue probablement mieux la durée de la toux qu’un placebo et que le salbutamol. Il n’y avait aucune preuve solide en faveur ou contre l’utilisation du miel. La plupart des enfants n’ont reçu un traitement que pour une nuit, ce qui constitue une limitation aux résultats de cette revue. Il n’y avait aucune différence dans la survenue d’événements indésirables entre les groupes miel et témoin.

Zusammenfassung

Honig für akuten Husten bei Kindern

Hintergrund

Husten verursacht Besorgnis bei den Eltern und ist einer der Hauptgründe für ambulante Arztbesuche. Husten kann die Lebensqualität beeinträchtigen, Angst verursachen und den Schlaf von Kindern und ihren Eltern beeinträchtigen. Honig wird auch verwendet, um Hustensymptome zu lindern. Dies ist eine Aktualisierung von Reviews, die zuvor in den Jahren 2014, 2012 und 2010 veröffentlicht wurden.

Ziele

Zur Bewertung der Wirksamkeit von Honig für akuten Husten bei Kindern im ambulanten Setting.

Literatursuche

Wir durchsuchten CENTRAL (2018, Ausgabe 2), darunter das Cochrane Acute Respiratory Infections Group's Specialised Register, MEDLINE (2014 bis 8. Februar 2018), Embase (2014 bis 8. Februar 2018), CINAHL (2014 bis 8. Februar 2018), EBSCO (2014 bis 8. Februar 2018), Web of Science (2014 bis 8. Februar 2018) und LILACS (2014 bis 8. Februar 2018). Am 12. Februar 2018 durchsuchten wir auch ClinicalTrials.gov und die World Health Organization International Clinical Trial Registry Platform (WHO ICTRP). Der Review aus dem Jahr 2014 umfasste Suchen in AMED- und CAB-Abstracts, die jedoch aufgrund fehlendem institutionellem Zugriff nicht für diese Aktualisierung durchsucht wurden.

Auswahlkriterien

Randomisierte, kontrollierte Studien zum Vergleich von Honig allein oder in Kombination mit Antibiotika mit keiner Behandlung, Placebo, Hustensaft auf Honigbasis oder anderen rezeptfreien Hustenmedikamenten für Kinder im Alter von 12 Monaten bis 18 Jahren mit akutem Husten im ambulanten Setting.

Datenerhebung und -analyse

Wir verwendeten die von Cochrane geforderten methodischen Standardverfahren.

Wesentliche Ergebnisse

Wir schlossen sechs randomisierte kontrollierte Studien mit 899 Kindern ein. Wir haben in dieser Aktualisierung drei Studien (331 Kinder) hinzugefügt.

Wir bewerteten zwei Studien mit einem hohen Risiko für Performance- und Detektionsbias; drei Studien mit unklarem Risiko für Attritionbias; und drei Studien mit unklarem Risiko für andere Formen von Bias.

Die Studien verglichen Honig mit Dextromethorphan, Diphenhydramin, Salbutamol, Bromelain (ein Enzym aus der Familie der Bromeliaceae (Ananas)), keiner Behandlung und Placebo. Fünf Studien verwendeten 7-Punkte-Likert-Skalen zur Messung der Linderung der Hustensymptome; eine Studie verwendete eine unklare 5-Punkte-Skala. In allen Studien, wies eine niedrige Punktzahl auf eine bessere Linderung der Hustensymptome hin.

Unter Verwendung einer 7-Punkte-Likert-Skala reduziert Honig wahrscheinlich besser die Häufigkeit von Husten als keine Behandlung oder Placebo (keine Behandlung: Mittelwertdifferenz (MD) -1,05, 95 % Konfidenzintervall (CI) -1,48 bis -0,62; I² = 0 %; 2 Studien; 154 Kinder; Evidenz von moderater Vertrauenswürdigkeit; Placebo: MD -1,62, 95 % CI -3,02 bis -0,22; I² = 0 %; 2 Studien; 402 Kinder; Evidenz von moderater Vertrauenswürdigkeit). Honig könnte eine ähnliche Wirkung wie Dextromethorphan bei der Verringerung der Häufigkeit von Husten haben (MD -0,07, 95 % CI -1,07 bis 0,94; I² = 87 %; 2 Studien; 149 Kinder; Evidenz von niedriger Vertrauenswürdigkeit). Honig kann bei der Verringerung der Häufigkeit von Husten möglicherweise besser sein als Diphenhydramin (MD -0,57, 95 % CI -0,90 bis -0,24; 1 Studie; 80 Kinder; Evidenz von niedriger Vertrauenswürdigkeit).

Die Gabe von Honig für bis zu drei Tage ist wahrscheinlich wirksamer bei der Linderung von Hustensymptomen als Placebo oder Salbutamol. Über drei Tage hinaus hatte Honig wahrscheinlich keinen Vorteil gegenüber Salbutamol oder Placebo bei der Verringerung der Hustenschwere, des lästigen Hustens und der Auswirkungen von Husten auf den Schlaf von Eltern und Kindern (Evidenz von moderater Vertrauenswürdigkeit). Unter Verwendung einer 5-Punkte-Hustenskala gab es wahrscheinlich wenig oder keinen Unterschied zwischen den Wirkungen von Honig und Bromelain gemischt mit Honig, um die Häufigkeit von Husten und seine-Schwere zu reduzieren.

Zu den unerwünschten Ereignissen gehörten Nervosität, Schlaflosigkeit und Hyperaktivität bei sieben Kindern (9,3 %), die mit Honig behandelt wurden, und zwei Kindern (2,7 %), die mit Dextromethorphan behandelt wurden (Relatives Risiko (RR) 2,94, 95 % Cl 0,74 bis 11,71; I² = 0 %; 2 Studien; 149 Kinder; Evidenz von niedriger Vertrauenswürdigkeit). Drei Kinder (7,5 %) in der Diphenhydramin-Gruppe erlebten Somnolenz (RR 0,14, 95 % Cl 0,01 bis 2,68; 1 Studie; 80 Kinder; Evidenz von niedriger Vertrauenswürdigkeit). Beim Vergleich von Honig mit Placebo klagten 34 Kinder (12 %) in der Honig-Gruppe und 13 (11 %) in der Placebo-Gruppe über gastrointestinale Symptome (RR 1,91, 95 % CI 1,12 bis 3,24; I² = 0 %; 2 Studien; 402 Kinder; Evidenz von moderater Vertrauenswürdigkeit). Vier Kinder, die Salbutamol erhielten, hatten Hautausschläge im Vergleich zu einem Kind in der Honig-Gruppe (RR 0,19, 95 % CI 0,02 bis 1,63; 1 Studie; 100 Kinder; Evidenz von moderater Vertrauenswürdigkeit). In der Gruppe ohne Behandlung wurden keine unerwünschten Ereignisse berichtet.

Schlussfolgerungen der Autoren

Honig lindert wahrscheinlich Hustensymptome in einem größeren Ausmaß als keine Behandlung, Diphenhydramin und Placebo, kann aber im Vergleich zu Dextromethorphan möglicherweise wenig oder keinen Unterschied ausmachen. Honig reduziert die Dauer des Hustens wahrscheinlich besser als Placebo und Salbutamol. Es gab keine starke Evidenz für oder gegen die Verwendung von Honig. Die meisten Kinder erhielten nur für eine Nacht eine Behandlung. Dies schränkt die Ergebnisse dieses Reviews ein. Es gab keinen Unterschied im Auftreten unerwünschter Ereignisse zwischen Honig- und Kontrollgruppen.

摘要

蜂蜜治疗小儿急性咳嗽

研究背景

儿童咳嗽引起了家长的关注,这是他们到门诊就诊的主要原因。咳嗽会影响生活质量,引起焦虑,并影响孩子和父母的睡眠。蜂蜜已经用于缓解咳嗽症状。该系统综述是对在2014年、2012和2010发表的系统综述的更新。

研究目的

本综述的目的是评价蜂蜜在门诊患儿急性咳嗽中的疗效。

检索策略

我们检索了CENTRAL(2018年,第2期),其中包括 Cochrane 急性呼吸道感染组专业注册库;MEDLINE (2014 至 2018年2月8日),Embase(2014 至 2018年2月8日),CINAHL(2014 至 2018年2月8日),EBSCO (2014 至 2018年2月8日),Web of Science(2014 至 2018年2月8日),LILACS(2014 至 2018年2月8日)。我们还在2018年2月12日检索了 ClinicalTrials.gov(临床试验注册库) 和世界卫生组织国际临床试验注册平台(WHO ICTRP)。2014的综述纳入了基于AMED和CAB摘要的检索,但由于缺乏机构准入,因此在更新中未对这些进行检索。

标准/纳入排除标准

综述纳入单独使用蜂蜜或结合抗生素,与不治疗、安慰剂、蜂蜜止咳糖浆或其他非处方咳嗽药物进行对比的以12个月至18岁之间因急性咳嗽在门诊治疗的儿童为对象的随机对照试验。

数据收集与分析

我们使用了Cochrane推荐的标准方法学流程。

主要结果

我们纳入了六项随机对照试验,涉及899名儿童;我们在本次更新中增加了三项研究(331名儿童)。

我们将两项研究评价为高风险的实施偏倚和检测偏倚;将三项研究评价为不明确风险的失访偏倚;将三项研究评价为不清楚风险的其他偏倚。

研究比较了蜂蜜与右美沙芬、苯海拉明、柳丁氨醇、菠萝蛋白酶(一种从凤梨科(菠萝)家族中提取的酶)、不治疗和安慰剂。五项研究使用七分度李克特量表(Likert scales)来测量咳嗽的症状缓解程度;一项使用了一个不清楚的五分度量表。在所有的研究中,低评分表明可以更好地缓解咳嗽症状。

使用七分度李克特量表,蜂蜜可能比不治疗或安慰剂更有效地降低咳嗽频率 (无治疗:平均差(MD)-1.05,95%可信区间(CI)-1.48至-0.62;I² = 0%;两项研究;154名儿童,中等质量证据;安慰剂:MD=-1.62,95%CI=-3.02 - -0.22;I²=0%;两项研究;402名儿童,中等质量证据)。在降低咳嗽频率方面,蜂蜜可能与右美沙芬有相似的作用(MD=-0.07,95%CI=-1.07 - 0.94;I²= 87%;两项研究;149名儿童;低质量证据)。减少咳嗽频率方面,蜂蜜可能比苯海拉明更有效(MD=-0.57,95%CI=-0.90 - -0.24;一项研究;80名儿童;低质量证据)。

给予长达三天的蜂蜜治疗可能比安慰剂或柳丁氨醇更能有效地缓解咳嗽症状。在减少咳嗽的严重性、恼人的咳嗽、咳嗽对于父母儿童的影响方面,超过三天的蜂蜜治疗可能没有比沙丁胺醇或安慰剂更有效(中等质量证据)。使用五分度咳嗽量表进行测量,蜂蜜和菠萝蛋白酶混合以及单独使用蜂蜜对减少咳嗽频率和严重性的影响可能很少或没有差别。

有七名(9.3%)接受蜂蜜治疗的儿童和两名(2.7%)接受右美沙芬的儿童发生了不良事件,包括紧张, 失眠, 和多动症(风险比 (RR)2.94,95%Cl=0.74 - 11.71;I² =0%;两项研究;149名儿童;低质量证据)。三名(7.5%)在苯海拉明组的儿童发生了嗜睡(RR=0.14,95%Cl=0.01 - 2.68;一项研究;80名儿童; 低质量证据)。当蜂蜜与安慰剂进行比较时,蜂蜜组的34名(12%)儿童和安慰剂组的13(11%)名儿童发生了胃肠道症状(RR=1.91,95%CI=1.12 - 3.24;I²=0%;两项研究;402名儿童;中等质量证据)。四名柳丁氨醇组的儿童和一名蜂蜜组的儿童发生了皮疹(RR=0.19,95%CI=0.02 - 1.63;一项研究;100名儿童; 中等质量证据)。不治疗组未报告任何不良事件。

作者结论

蜂蜜可能与不治疗、苯海拉明和安慰剂相比,能在更大程度上缓解咳嗽症状,但与右美沙芬相比可能几乎没有什么区别。蜂蜜可能比安慰剂和柳丁氨醇,能更好地降低咳嗽持续时间。没有确切的证据支持或反对使用蜂蜜的效果。大多数儿童仅接受了一个晚上的治疗,这点对本综述的结论有一定限制。蜂蜜组与对照组的不良事件发生率无显著性差异。

Plain language summary

Honey for acute cough in children

Review question

Can honey reduce cough symptoms caused by bacteria and viruses in children?

Background

Cough causes concern for parents and is a major reason for outpatient visits. Honey is believed to prevent growth of germs and reduce inflammation.

Search date

We searched databases to 8 February 2018 and trial registers to 12 February 2018.

Study characteristics

We included six small trials involving 899 children aged 12 months to 18 years conducted in Iran, Israel, the USA, Brazil, and Kenya. This update included three new trials conducted between 2007 and 2016 that involved 331 children.

Study funding sources

Two studies were supported by pharmaceutical manufacturers; one by a university research centre; one by the Honey Board of Israel and non-government agencies; and one by USA National Honey Board. One study did not report funding sources.

Key results

We compared honey to over-the-counter cough preparations, bromelin (a pineapple enzyme) mixed with honey, fake treatment (placebo), and no treatment.

Honey probably reduces cough symptoms more than placebo and salbutamol (a drug that opens lung airways) when given for up to three days. Honey is probably more effective at providing cough relief and reducing the impact of cough on children's sleep at night than no treatment.

There may be little or no difference between the effects of honey and dextromethorphan (an ingredient in over-the-counter cough remedies) or honey and bromelin with honey on all cough symptoms. Honey may be better than diphenhydramine (an antihistamine) at relieving and reducing children's cough.

The parents of seven children given honey and two given dextromethorphan reported side effects in their children, such as not falling asleep easily, restlessness, and becoming overexcited. The parents of three children in the diphenhydramine group reported that their children were often sleepy. The parents of nine children given salbutamol, seven given honey, and six given placebo reported diarrhoea. The parents of four children who received salbutamol and one child given honey reported rash.

We found no evidence for or against the use of honey to relieve cough in children. Using honey for infants aged up to 12 months is not advised because of poor immunity against bacteria that may be present, which can cause paralysis. Most of the children received honey for just one night, which is a limitation to the results of this review.

Quality of the evidence

Overall, evidence quality was low to moderate. Some studies did not blind participants.

Résumé simplifié

Le miel comme traitement de la toux aiguë chez l’enfant

Question de la revue

Le miel peut-il réduire les symptômes de toux provoqués par des bactéries et des virus chez l’enfant ?

Contexte

La toux est une source de préoccupation pour les parents et constitue un motif important de consultations externes. Le miel est censé empêcher la croissance des germes et réduire l’inflammation.

Date des recherches

Nous avons effectué des recherches dans les bases de données jusqu’au 8 février 2018 et dans les registres d’essais jusqu’au 12 février 2018.

Caractéristiques de l’étude

Nous avons inclus six essais de petite taille portant sur 899 enfants âgés de 12 mois à 18 ans réalisés en Iran, en Israël, aux États-Unis, au Brésil et au Kenya. Cette mise à jour a ajouté trois nouveaux essais réalisés entre 2007 et 2016 et qui portaient sur 331 enfants.

Sources de financement des études

Deux études ont été financées par des fabricants de produits pharmaceutiques ; une par un centre de recherche universitaire ; une par le Honey Board of Israel (comité israélien du miel) et des organismes non gouvernementaux ; et une par le USA National Honey Board (comité national américain du miel). Une étude n’a pas indiqué de sources de financement.

Principaux résultats

Nous avons comparé le miel à des préparations contre la toux sans ordonnance, à la broméline (une enzyme extraite de l’ananas) mélangée avec du miel, à un traitement factice (placebo) et à l’absence de traitement.

Le miel réduit probablement plus les symptômes de toux qu’un placebo et que le salbutamol (un médicament qui ouvre les voies aériennes du poumon) lorsqu’il est administré sur une période allant jusqu’à trois jours. Le miel est probablement plus efficace pour soulager la toux et réduire l’impact de la toux sur le sommeil des enfants pendant la nuit que l’absence de traitement.

Il n’y aurait qu’une différence faible ou nulle entre les effets du miel et du dextrométhorphane (un ingrédient de remèdes contre la toux sans ordonnance), ou du miel et de la broméline avec du miel sur tous les symptômes de toux. Le miel pourrait être plus efficace que la diphénhydramine (un antihistaminique) pour soulager et réduire la toux chez les enfants.

Les parents de sept enfants ayant reçu du miel et de deux enfants ayant reçu du dextrométhorphane ont signalé des effets secondaires chez leurs enfants, comme des difficultés à s’endormir, une agitation et une surexcitation. Les parents de trois enfants du groupe de la diphénhydramine ont signalé que leurs enfants étaient souvent somnolents. Les parents de neuf enfants ayant reçu du salbutamol, sept ayant reçu du miel et six ayant reçu un placebo ont signalé des diarrhées. Les parents de quatre enfants ayant reçu du salbutamol et d’un enfant ayant reçu du miel ont signalé une éruption cutanée.

Nous n’avons trouvé aucune preuve en faveur ou contre l’utilisation du miel pour soulager la toux chez les enfants. Pour les nourrissons de moins de 12 mois, l’utilisation de miel est déconseillée en raison d’une faible immunité contre les bactéries pouvant être présentes, lesquelles peuvent provoquer des paralysies. La plupart des enfants n’ont reçu du miel que pour une seule nuit, ce qui constitue une limitation aux résultats de cette revue.

Qualité des preuves

En général, la qualité des preuves était faible à modérée. Certaines études n’ont pas procédé à la mise en aveugle des participants.

Notes de traduction

Traduction réalisée par Sophie Fleurdépine et révisée par Cochrane France

Резюме на простом языке

Мед при остром кашле у детей

Вопрос обзора

Может ли мед уменьшать кашель, вызванный бактериями и вирусами, у детей?

Актуальность

Кашель вызывает опасения у родителей и является основной причиной амбулаторных обращений. Полагают, что мед предотвращает рост микробов и уменьшает воспаление.

Дата поиска

Мы провели поиск в базах данных по 8 февраля 2018 года и в регистрах клинических испытаний по 12 февраля 2018 года.

Характеристика исследований

Мы включили шесть небольших испытаний с участием 899 детей в возрасте от 12 месяцев до 18 лет, проведенных в Иране, Израиле, США, Бразилии и Кении. В это обновление включено три новых испытания, проведенные между 2007 и 2016 годами, в которых участвовал 331 ребенок.

Источники финансирования исследований

Два исследования были поддержаны фармацевтическими производителями; одно исследование - исследовательским центром университета; одно исследование - Израильским Советом по меду и неправительственными учреждениями; и одно - Национальным Советом по меду США. В одном исследовании не сообщали об источниках финансирования.

Основные результаты

Мы сравнили мед с безрецептурными препаратами от кашля, бромелином (ферментом ананаса), смешанным с медом, плацебо (фиктивным лечением) и с отсутствием лечения.

Мед, вероятно, уменьшает кашель в большей степени, чем плацебо и сальбутамол (лекарство, которое раскрывает дыхательные пути в легких), при применении длительностью до трех дней. Мед, вероятно, более эффективен в облегчении кашля и уменьшении воздействия кашля на ночной сон детей, чем отсутствие лечения.

Возможно есть небольшие различия (или они вовсе отсутствуют) в эффектах меда и декстрометорфана (ингредиента в безрецептурных средствах от кашля) или эффектах меда и бромелина с медом на все симптомы кашля. Мед, возможно, лучше, чем дифенгидрамин (антигистаминное средство), в облегчении и уменьшении кашля у детей.

Родители семи детей, получавших мед, и двух детей, получавших декстрометорфан, сообщили о побочных эффектах у их детей, таких как проблемы с засыпанием, состояние беспокойства и возбуждения. Родители трех детей в группе дифенгидрамина сообщили, что их дети часто были сонливыми. Родители девяти детей, получавших сальбутамол, семи детей, получавших мед, и шести детей, получавших плацебо, сообщили о диарее. Родители четырех детей, получавших сальбутамол, и одного ребенка, получавшего мед, сообщили о появлении сыпи.

Мы не нашли доказательств за или против использования меда для облегчения кашля у детей. Использование меда у младенцев в возрасте до 12 месяцев не рекомендовано из-за плохого иммунитета против бактерий, которые могут присутствовать в меде и вызвать паралич. Большинство детей получали мед только на одну ночь, что ограничивает результаты этого обзора.

Качество доказательств

В целом, качество доказательств было от низкого до среднего. В некоторых исследованиях не ослепляли участников.

Заметки по переводу

Перевод: Юдина Екатерина Викторовна. Редактирование: Зиганшина Лилия Евгеньевна. Координация проекта по переводу на русский язык: Cochrane Russia - Кокрейн Россия (филиал Северного Кокрейновского Центра на базе Казанского федерального университета). По вопросам, связанным с этим переводом, пожалуйста, обращайтесь к нам по адресу: cochrane.russia.kpfu@gmail.com; cochranerussia@kpfu.ru

Streszczenie prostym językiem

Miód w leczeniu ostrego kaszlu u dzieci

Pytanie przeglądu

Czy miód może zmniejszać objawy kaszlu spowodowane zakażeniami bakteryjnymi i wirusowymi u dzieci?

Wprowadzenie

Kaszel budzi niepokój u rodziców i jest jedną z głównych przyczyn wizyt w poradni. Uważa się, że miód zapobiega rozwojowi drobnoustrojów i zmniejsza stan zapalny.

Data wyszukiwania

Przeprowadziliśmy wyszukiwanie w bazach do 8 lutego 2018 r. i rejestrach badań klinicznych do 12 lutego 2018 r.

Charakterystyka badań

Włączyliśmy sześć małych badaniach z udziałem 899 dzieci w wieku od 12 miesięcy do 18 lat przeprowadzonych w Iranie, Izraelu, USA, Brazylii i Kenii. Niniejsza aktualizacja objęła trzy nowe badania przeprowadzone w latach 2007-2016, w których uczestniczyło 331 dzieci.

Źródła finansowania badań

Dwa badania były finansowane przez firmy farmaceutyczne; jedno przez uniwersyteckie centrum badań, kolejne badanie przez Komitet ds. Miodu w Izraelu oraz organizacje pozarządowe, a ostatnie badanie przez Krajowy Komitet Miodu w USA. W jednym badaniu nie podano źródeł finansowania.

Główne wyniki

Porównaliśmy miód z lekami na kaszel dostępnymi bez recepty, bromelainą (enzym z ananasa) wraz z miodem, pozorowanym leczeniem (placebo) lub brakiem leczenia.

Miód podawany przez trzy dni z dużym prawdopodobieństwem zmniejszał objawy kaszlu bardziej niż placebo i salbutamol (lek rozszerzający drogi oddechowe). Miód jest prawdopodobnie bardziej skuteczny niż rezygnacja z leczenia w odniesieniu do zmniejszenia nasilenia kaszlu i wpływu kaszlu na sen u dzieci.

Może istnieć niewielka lub brak różnicy w efektach pomiędzy miodem i dekstrometorfanem (składnik leków na kaszel dostępnych bez recepty) lub miodem i bromelainą z miodem w odniesieniu do wszystkich objawów kaszlu. Miód może okazać się lepszy niż difenhydramina (środek przeciwhistaminowy) w łagodzeniu i zmniejszeniu skutków kaszlu u dzieci.

Rodzice siedmiorga dzieci, którym podawano miód, a dwóm dekstometrofan informowały o występowaniu działań niepożądanych, takich jak trudności w zasypianiu, niepokój oraz nadmierne pobudzenie. Rodzice trójki dzieci w grupie otrzymującej difenhydraminę informowały, że dzieci były bardziej senne. Rodzice dziewięciorga dzieci, którym podawano salbutamol, siedmiorga dzieci przyjmujących miód i sześciu otrzymujących placebo raportowali wystąpienie biegunki. Rodzice czworga dzieci, które otrzymały salbutamol i jednego dziecka przyjmującego miód zgłosili wystąpienie wysypki.

Nie znaleźliśmy danych naukowych potwierdzających lub zaprzeczających tezie, że miód łagodzi kaszel u dzieci. Stosowanie miodu u niemowląt do 12. miesiąca życia nie jest zalecane z powodu słabej odporności przeciwko bakteriom, które mogą być obecne w miodzie, powodujących paraliż. Większość dzieci otrzymywała miód tylko przez jedną noc, co ogranicza wyniki niniejszego przeglądu.

Jakość danych naukowych

Ogólnie jakość danych naukowych wahała się od niskiej do umiarkowanej. W niektórych badaniach uczestnicy nie byli losowo zakwalifikowani do grup leczenia.

Uwagi do tłumaczenia

Tłumaczenie: Magdalena Koperny Redakcja: Małgorzata Kołcz

Ringkasan bahasa mudah

Madu untuk batuk akut dalam kalangan kanak-kanak

Soalan ulasan

Bolehkah madu mengurangkan gejala batuk yang disebabkan oleh bakteria dan virus dalam kalangan kanak-kanak?

Latar belakang

Batuk menyebabkan kebimbangan bagi ibu bapa dan merupakan sebab utama untuk lawatan pesakit luar. Madu dipercayai menghalang pertumbuhan kuman dan mengurangkan keradangan.

Tarikh carian

Kami mencari pangkalan data sehingga 8 Februari 2018 dan daftar kajian sehingga 12 Februari 2018.

Ciri-ciri kajian

Kami menyertakan enam kajian kecil yang melibatkan 899 kanak-kanak berusia 12 bulan hingga 18 tahun yang dijalankan di Iran, Israel, Amerika Syarikat, Brazil, dan Kenya. Kemas kini ini termasuk tiga kajian baharu yang dijalankan antara 2007 dan 2016 yang melibatkan 331 kanak-kanak.

Sumber pembiayaan kajian

Dua kajian telah disokong oleh pengilang farmaseutikal; satu oleh pusat penyelidikan universiti; satu oleh Lembaga Madu Israel dan agensi bukan kerajaan; dan satu oleh Lembaga Madu Kebangsaan AS. Satu kajian tidak melaporkan sumber pembiayaan.

Keputusan utama

Kami membandingkan madu dengan persediaan ubat batuk atas kaunter, bromelin (enzim nenas) bercampur dengan madu, rawatan palsu (plasebo), dan tiada rawatan.

Madu mungkin mengurangkan gejala batuk lebih daripada plasebo dan salbutamol (ubat yang membuka saluran udara paru-paru) apabila diberi sehingga tiga hari. Madu mungkin lebih berkesan dalam melegakan batuk dan mengurangkan kesan batuk kepada tidur kanak-kanak diwaktu malam daripada tiada rawatan.

Mungkin ada sedikit atau tiada perbezaan antara kesan madu dan dextromethorphan (bahan dalam ubat batuk atas-kaunter) atau madu dan bromelin bercampur madu bagi semua gejala batuk. Madu mungkin lebih baik daripada diphenhydramine (antihistamin) untuk melegakan dan mengurangkan batuk kanak-kanak.

Ibu bapa tujuh orang anak yang diberi madu dan dua yang diberi dextromethorphan melaporkan kesan sampingan kepada anak-anak mereka, seperti tidak tidur dengan mudah, kegelisahan, dan menjadi terlalu teruja. Ibu bapa kepada tiga anak dalam kumpulan diphenhydramine melaporkan bahawa anak-anak mereka sering mengantuk. Ibu bapa sembilan anak yang diberi salbutamol, tujuh yang diberi madu, dan enam diberi plasebo melaporkan cirit-birit. Ibu bapa kepada empat anak yang menerima salbutamol dan satu anak yang diberi madu melaporkan ruam.

Kami mendapati tiada bukti untuk atau tidak menggunakan madu untuk melegakan batuk dalam kalangan kanak-kanak. Menggunakan madu untuk bayi yang berumur sehingga 12 bulan tidak dinasihatkan kerana imuniti yang lemah terhadap bakteria yang mungkin hadir, yang boleh menyebabkan lumpuh. Kebanyakan kanak-kanak menerima madu hanya untuk satu malam, yang membataskan keputusan ulasan ini.

Kualiti bukti

Keseluruhannya, kualiti bukti adalah rendah hingga sederhana. Beberapa kajian tidak membutakan peserta.

Catatan terjemahan

Diterjemahkan oleh Wong Chun Hoong (International Medical University). Disunting oleh Noorliza Mastura Ismail (Kolej Perubatan Melaka-Manipal). Untuk sebarang pertanyaan berkaitan terjemahan ini sila hubungi Wong.ChunHoong@hotmail.com.

Laienverständliche Zusammenfassung

Honig für akuten Husten bei Kindern

Fragestellung

Kann Honig Hustensymptome bei Kindern, die durch Bakterien und Viren verursacht werden, reduzieren?

Hintergrund

Husten verursacht Besorgnis bei den Eltern und ist einer der Hauptgründe für ambulante Arztbesuche. Es wird angenommen, dass Honig das Wachstum von Keimen verhindert und Entzündungen reduziert.

Recherchedatum

Wir durchsuchten Datenbanken bis zum 8. Februar 2018 und Studienregister bis zum 12. Februar 2018.

Studienmerkmale

Wir haben sechs kleine Studien mit 899 Kindern im Alter von 12 Monaten bis 18 Jahren, die in Iran, Israel, den USA, Brasilien und Kenia durchgeführt wurden, eingeschlossen. Diese Aktualisierung beinhaltete drei neue Studien, die zwischen 2007 und 2016 durchgeführt wurden und 331 Kinder umfassen.

Quellen der Studienfinanzierung

Zwei Studien wurden von Pharmaherstellern unterstützt; eine von einem universitären Forschungszentrum; eine vom Honey Board of Israel und von nichtstaatlichen Organisationen; und eine vom USA National Honey Board. Eine Studie hat nicht über Finanzierungsquellen berichtet.

Hauptergebnisse

Wir verglichen Honig mit rezeptfreien Hustenpräparaten, Bromelain (ein Ananasenzym) gemischt mit Honig, Scheinbehandlung (Placebo) und keiner Behandlung.

Honig reduziert Hustensymptome wahrscheinlich mehr als Placebo und Salbutamol (ein Medikament, das die Atemwege erweitert), wenn er für bis zu drei Tage verabreicht wird. Honig ist wahrscheinlich wirksamer bei der Hustenlinderung und bei der Reduzierung der Auswirkungen von Husten auf den nächtlichen Schlaf der Kinder als keine Behandlung.

Es könnte ein kleiner oder kein Unterschied zwischen den Wirkungen von Honig und Dextromethorphan (ein Inhaltsstoff in rezeptfreien Hustenmitteln) oder Honig und Bromelain mit Honig auf alle Hustensymptome bestehen. Honig ist möglicherweise besser als Diphenhydramin (ein Antihistaminikum) bei der Linderung und Verringerung des Kinderhustens.

Die Eltern von sieben Kindern, denen Honig verabreicht wurde, und zwei von jenen, die Dextromethorphan erhielten, berichteten über Nebenwirkungen bei ihren Kindern, wie Probleme beim Einschlafen, Unruhe und Überdrehtheit. Die Eltern von drei Kindern der Gruppe mit Diphenhydramin berichteten, dass ihre Kinder oft schläfrig waren. Die Eltern von neun Kindern, die mit Salbutamol behandelt wurden, sieben mit Honig und sechs mit Placebo berichteten von Durchfall. Die Eltern von vier Kindern, die Salbutamol erhielten, und eines Kindes, dem Honig verabreicht wurde, berichteten von Hautausschlag.

Wir fanden keine Evidenz für oder gegen die Verwendung von Honig zur Linderung von Husten bei Kindern. Die Verwendung von Honig für Säuglinge im Alter von bis zu 12 Monaten wird aufgrund der geringen Immunität gegen eventuell vorhandene Bakterien, die zu Lähmungen führen können, nicht empfohlen. Die meisten Kinder erhielten den Honig nur für eine Nacht. Dies schränkt die Ergebnisse dieses Reviews ein.

Qualität der Evidenz

Die Qualität der Evidenz war insgesamt niedrig bis moderat. Einige Studien führten keine Verblindung der Teilnehmer durch.

Anmerkungen zur Übersetzung

M. Kavalaraki, freigegeben durch Cochrane Deutschland.

概要

蜂蜜治疗小儿急性咳嗽

系统综述问题

蜂蜜能减少儿童因细菌和病毒引起的咳嗽症状吗?

背景

儿童咳嗽引起了家长的关注,这是他们到门诊就诊的主要原因。蜂蜜是公为可以防止细菌生长并减少炎性反应的食物。

检索日期

我们检索了2018年2月8日之前数据库的文献,2018年2月12日之前的试验注册库。

研究特征

我们纳入了六项小型试验,涉及899名12个月至18岁的儿童,试验在伊朗、以色列、美国、巴西和肯尼亚进行。本次更新纳入了在2007至2016年期间进行的三项新的试验,其中涉及了331名儿童。

研究资金来源

两项研究得到制药厂商的支持;一项由大学研究中心支持;一项由以色列蜂蜜委员会和非政府机构支持;一项由美国国家蜂蜜委员会支持。1项研究没有报告资金来源。

主要结局

我们将蜂蜜与非处方咳嗽制剂、菠萝蛋白酶(菠萝酶)混合蜂蜜、假治疗(安慰剂)、不治疗进行对比。

当给予三天的治疗后,和安慰剂或柳丁氨醇(一种打开肺部气道的药物)进行比较时,蜂蜜可能会更好地减少咳嗽症状。和不治疗相比,蜂蜜可能会更有效地缓解咳嗽,并减少咳嗽对儿童夜间睡眠的影响。

蜂蜜和右美沙芬(非处方咳嗽药的一种成分)相比,或者蜂蜜添加菠萝蛋白酶与蜂蜜相比,对于减少所有咳嗽症状的效果可能没有什么差别。蜂蜜可能与苯海拉明(抗组胺剂)相比,能更好地缓解和减少儿童咳嗽。

七个给予蜂蜜疗法的孩子的父母和两个给予右美沙芬的孩子的父母报告了他们孩子产生的副作用,如不容易入睡、躁动不安和过度兴奋。苯海拉明组的儿童父母报告说,他们的孩子经常昏昏欲睡。九个给予柳丁氨醇治疗的儿童的父母,以及七个给予蜂蜜和六个给予安慰剂的儿童的父母报告了腹泻。四个给予柳丁氨醇和一个给予蜂蜜治疗的儿童的父母报告了皮疹。

我们没有发现支持或反对使用蜂蜜来减轻儿童咳嗽的证据。由于对可能存在的细菌免疫能力较差,因此不建议对12个月以下的婴儿使用蜂蜜,这可能会导致瘫痪。大多数儿童仅接受了一个晚上的治疗,这点对本综述得到结果有一定限制。

证据质量

总的来说,证据质量从非常低到中等。一些研究没有对受试者实施盲法。

翻译注解

译者:刘雪寒,审校:鲁春丽。北京中医药大学循证医学中心。2018年7月15日

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